France : Big pharma veut imposer la vaccination obligatoire

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La ministre de la santé, Marisol Touraine, qui avait annoncé la couleur en exhortant « La vaccination, cela ne se discute pas » suite à la pétition mise en ligne le 29 mai dernier par le professeur Henri Joyeux, a récemment mis en place un comité d’orientation, et dont le but est indéniablement de décider à notre place – pauvres ignares que nous sommes – ce qui est le mieux pour nous et nos enfants en matière de santé, et ce sous le prétexte de « lutter contre la défiance des Français envers la vaccination ».

Un professeur Henri Joyeux, qui rappelons-le, n’est pas contre les vaccins, mais qui dénonce en sa qualité de spécialiste deux substances très dangereuses pour l’humain et en particulier le nourrisson, l’aluminium et de formaldéhyde, mais aussi la pénurie généralisée, voire organisée, de vaccins tétravalents. Car seuls trois vaccins sont obligatoires aujourd’hui (Diphtérie, Tétanos et Polio), mais il est impossible de se les procurer séparément, vous êtes donc tenus d’accepter un « pack » (Hexavalent) comportant aussi la Coqueluche, Hemophilus et Hépatite B (et qui sont au passage bien plus chères pour la collectivité).piquer-un-enfant

La nouvelle technique de big pharma, aidé par notre Ministre de la Santé, est simple : Au lieu de rendre disponible les seuls vaccins obligatoires (DTP), décrétons obligatoires tous les vaccins du « pack » hexavalent disponible, c’est plus simple, ça fait plaisir aux lobbies de l’industrie pharmaceutique qui pourront donc continuer d’écouler leur stock, et qui sauront sans aucun doute « remercier » Marisol Touraine en vue de son prochain départ du gouvernement. Tant pis pour les effets secondaires désastreux de plus en plus souvent constatés, quand il n’est pas question de décès pur et simple !

1480795044_Photo_NVIC-avec-ombre-1.jpg Ne vous y trompez pas, si elle-même ainsi que les médias bien dociles font état d’une « concertation citoyenne », laissant envisager que les citoyens aient un droit de parole, ce n’est pas réellement le cas puisqu’un lanceur d’alerte nous informe à ce propos que le ministère de la Santé a refusé que le débat sur les vaccins soit organisé par l’instance consultative dont la mission est pourtant d’organiser des débats publics à propos de la politique de santé : la Conférence nationale de santé (CNS). La raison en est simple, la ministre a peur d’avoir à faire face à une « sorte de curée contre la vaccination ».

Le lanceur d’alerte Thomas Dietrich, ex-secrétaire général de la CNS qui avait quitté cette dernière en évoquant à l’époque un « déni de démocratie », dénonce également l’insistance du cabinet de la ministre pour relire et modifier ses avis avant leur publication. Mais cette obligation, et c’est la que ça devient drôle si j’ose dire, justifie son existence dans le but de nous éduquer et nous rendre plus responsables, puisque cette dictature vaccinale aurait pour but d’être levée une fois que la « confiance sera rétablie », autrement dit, quand nous serons tous disciplinés et accepterons d’abandonner notre corps (et notre santé) aux multiples seringues.

Une petite précision positive dans tout ceci, les parents récalcitrants auront droit à une clause d’exemption, puisqu’il est stipulé que :

Les parents qui refusent ces vaccins devraient s’engager par écrit sur cette décision, après avoir reçu une information sur les effets bénéfiques et indésirables des vaccins, mais aussi sur les effets possibles de la non-vaccination

Petit détail amusant (ou troublant, c’est selon), le comité « indépendant » qui propose d’étendre l’obligation vaccinale dans son rapport final, est présidé par le Professeur Alain Fischer. Or, comme le démontre un médecin généraliste sur son blog, en recherchant sur le site de l’état « Base Transparence Santé », on s’aperçoit que ce brave Alain Fischer apparait comme « sponsorisé » par… le laboratoire GlaxoSmithKline !

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argentA ce stade, peut on encore honnêtement avoir des doutes sur les commanditaires de ce comité, ou encore sur les buts recherchés ?

Comme le dit très justement le site contre-info :

En France, nous n’aurons bientôt plus le droit de décider de l’instruction (programmes de l’Éducation Nationale, loi Vallaud-Belkacem), de la manière d’éduquer (fessées, théorie du genre etc…) et de la manière de soigner/alimenter nos enfants. L’étau se resserre petit à petit… Alors que les Français sont de plus en plus réticents vis à vis de la vaccination, le comité d’orientation sur la vaccination préconise de passer par la force.

Une fois n’est pas coutume, c’est un article du Figaro qui délivre l’information officielle d’une manière plus objective que ses confrères mainstream.

Vaccination : un rapport suggère d’obliger… pour mieux convaincre

Dans son rapport, le comité d’orientation sur la vaccination suggère un retour à l’obligation vaccinale pour les 11 vaccins inscrits au calendrier pédiatrique, jusqu’à ce que la population ait assez confiance… pour pouvoir lever l’obligation.

Les vaccins sont décidément les rois du paradoxe. Sous leur forme moderne, ils sont nés en France (avant Pasteur, on immunisait contre une maladie grave en inoculant un virus proche mais bénin, les pasteuriens découvrent le principe de l’atténuation d’une souche virulente); aujourd’hui, la France est l’un des pays où la population se méfie le plus des vaccins. Second paradoxe : considérés comme l’une des révolutions de la médecine moderne (avec l’hygiène et les antibiotiques), les vaccins sont victimes de leur succès : tellement efficaces, que plus personne ne sait à quel point les maladies qu’ils combattent sont graves…

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Les préconisations du comité d’orientation sur la vaccination présidé par le Pr Alain Fischer, n’échappent pas au paradoxe. Dans son son rapport remis à la ministre de la Santé, les auteurs estiment que « la levée de l’obligation vaccinale est l’objectif à atteindre » mais préconisent pour y parvenir… « un élargissement temporaire du caractère obligatoire des vaccins recommandés de l’enfant ». À ne rien y comprendre…

« Les conditions de confiance ne sont pas réunies »

Aujourd’hui, à l’exception de certaines professions exposées à des risques particuliers, seuls trois vaccins (contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite) sont obligatoires en France. Les autres ne sont que « recommandés ».

L’objectif à long terme est de lever l’obligation vaccinale, comme c’est le cas dans la plupart des autres pays européens

, explique au Figaro Alain Fischer, professeur d’immunologie pédiatrique.

Je veux que la France devienne un pays moderne en matière de vaccination, c’est-à-dire un pays où les citoyens sont responsables, comprennent l’importance de la vaccination pour eux comme pour les autres, et où l’obligation n’est pas nécessaire.

Mais voilà : en France,

les conditions de confiance ne sont pas réunies aujourd’hui. Il y a trop de défauts de couverture vaccinale, pour certains vaccins la France n’est pas au niveau attendu pour une bonne prévention collective. Et trop d’indices montrant que sans l’obligation, beaucoup de gens seraient prêts à arrêter de se faire vacciner et de vacciner leurs enfants. Le risque d’une chute du taux de couverture vaccinal est sérieux.

En somme, la santé publique exige de lever l’obligation… mais seulement lorsque la population sera disciplinée.

Une possibilité d’exemption

un-mensonge-qui-rassureLes 11 valences du calendrier vaccinal pédiatrique devraient donc être rendues obligatoires, estiment les auteurs du rapport.

Aujourd’hui il y a 3 vaccins obligatoires, les 8 autres ne sont que recommandés. Mais elles sont tout aussi importantes !

, estime Alain Fischer. Les « plus réfractaires » auront tout de même le droit de refuser de faire vacciner leur enfant, à condition d‘entendre les explications d’un médecin sur l’intérêt de la vaccination, et de signer un document écrit, annexé au carnet de santé, dans lequel ils s’engageront à assumer toutes les conséquences éventuelles de leur choix. Les experts espèrent toutefois que cette possibilité d’exemption n’aura pas trop de succès.

Si c’est le cas, elle sera suspendue

, lance le Pr Fischer, pas à un paradoxe près !

Nous considérons que c’est le meilleur compromis possible

, explique le médecin, bien conscient que les solutions préconisées « ne sont pas parfaites. Mais les autres l’auraient encore moins été. »

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Faciliter le parcours

Parmi les nombreuses mesures préconisées, la vaccination pourrait faire son grand retour à l’école, d’autres professions médicales pourraient être autorisées à vacciner (pharmaciens, infirmiers, sages-femmes…), les médecins devraient avoir à leur cabinet des stocks de vaccins, lesquels devraient être remboursés à 100% par l’Assurance maladie… « La prise en charge intégrale du coût des vaccins par la collectivité doit être une condition » à la gratuité, a précisé le Pr Fischer lors de la présentation publique du rapport mercredi soir.

Cela coûterait 150 millions d’euros par an, c’est une somme énorme mais pas astronomique.

Bref,

tout ce qui peut faciliter le parcours : en réalité, les vrais “anti-vaccins” sont une minorité. La plupart des personnes hésitent, il faut répondre à leurs inquiétudes et faciliter le circuit pour, petit à petit, restaurer la confiance

, estime Alain Fischer. Le comité suggère aussi d’aider la population à trier le bon grain de l’ivraie.

Les anti-vaccins sont omniprésents en particulier sur les réseaux sociaux, sans aucune contrepartie raisonnable

, regrette le président du comité. Un site web unique pourrait donc rassembler des informations scientifiques fiables et transparentes, y compris celles liées aux événements indésirables et effets secondaires liés aux vaccins. Contrepartie de l’obligation vaccinale, un « régime d’indemnisation des effets indésirables » par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) devrait aussi être mis en place.

Les vaccins font l’objet d’analyses bénéfices risques. (…) Mais il n’y a pas de produits sans risques

, a plaidé Alain Fischer lors de la présentation publique du rapport.

Débats

La confiance était l’un des grands enjeux de la concertation citoyenne lancée par la ministre de la Santé, qui avait invité les Français à s’exprimer sur un site internet où 10.542 contributions ont été recueillies. Elles ont permis, avec des enquêtes d’opinion, des auditions d’experts (juridiques, scientifiques, industriels, patients, etc…) et les débats de deux jurys (composés l’un de citoyens, l’autre de professionnels de santé non spécialisés en vaccination), d’alimenter la réflexion des membres du comité.

Nous verrons ce que la ministre souhaite faire de ce rapport. Nous allons maintenant être dans le temps des politiques

, glisse Alain Fischer. La raison n’a pas encore gagné du côté des vaccins : le rapport n’était pas encore rendu public, que les anti-vaccins faisaient déjà entendre leur voix…

( article trouvé sur : le veilleur )


 

Suite à la parution de cet article, Marisol Touraine en rajoute une couche:

De 3 à 11 le nombre de vaccins obligatoires !! LA SANTE N’EST PAS LEUR PROBLÈME MAIS LE BUISNESS !

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La santé ? Ce n’est pas le problème de ces industriels pharmaceutiques ni des gouvernements !

Des médecins, des chercheurs, le peuple et des associations se battent pour revoir le nombre de vaccins, les adjuvants cancérigènes, les vaccins douteux etc… après étude quelle décision ?

Circulez il y a rien à voir !

Et on passe de 3 à 11 le nombre de vaccins obligatoires !! Buisness is buisness !!!

Informez vous et n’oubliez jamais : votre santé est à vous ! Ne la laissez pas entre les mains de ces gens !

 

Vaccins : le dernier coup de poignard de Marisol Touraine

Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.

Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :

faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].

Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Ainsi, dans son esprit :

  • puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
  • puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,

alors la solution la plus simple, selon elle, est de :

  • rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
  • et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).

Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.

Et pourtant, ce n’est pas tout.

Ce n’est pas tout

Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :

mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;

« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;

envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire- du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !

Que cherchent-ils à faire ?

À mettre le feu aux poudres ?

À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?

Une vaste mascarade

Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.

Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade«  que constitue la  « démocratie en santé. »

Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.

« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».

De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité ».

 

( source: Santé Nature Innovation )

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