Tétanos , le mirage de la vaccination

Beaucoup de médecins n’ont jamais rencontré de cas de tétanos dans leur vie, mais ils en connaissent parfaitement la description. Et cette description est terrifiante. C’est encore pire pour ceux qui auront vu cette terrible maladie à l’œuvre. L’effet est tel que le moindre espoir d’éviter de la rencontrer un jour chez un de leurs patients est accueilli avec joie. La « solution » trouvée, pour rassurer tout le monde, patients et médecins, est évidemment le vaccin, panacée des temps modernes.

Qui  n’a  pas  tremblé  devant  le  spectre  du  tétanos  après  une  blessure,  une piqûre  de  rosier,  ou  une  brûlure ?  Les  autorités  médicales,  depuis  qu’il  existe un  vaccin,  ont  tellement  martelé  la  peur  dans  nos  esprits  en  dressant  un tableau très noir de la maladie et en nous persuadant que seule la vaccination était salvatrice, que bien peu d’entre nous   prennent le temps de réfléchir et de considérer avec bon sens la réalité  des faits.
Quels sont les faits ? Voici trois points importants :
  •  Le  tétanos  est  une  maladie  non  contagieuse.  Un  individu  ne  peut  pas contaminer son voisin, il ne peut pas y avoir d’épidémies. Ceci doit nous interpeler. Pourquoi vacciner une entière massivement alors que la maladie ne représente pas un danger en santé publique ?
  •   Le  tétanos  est  une  maladie  non  immunisante,  on  ne  trouve  pas d’anticorps  antitétaniques  chez  un  individu  guéri  du  tétanos.  Ceci  doit nous interpeler. Comment le vaccin peut-il immuniser si la maladie elle même ne le peut pas .
  •   Le tétanos est une maladie rare, c’est dans cette catégorie que l’OMS le classe. Elle ne touche que des  personnes âgées ; les enfants ne sont pas atteints dans les  pays industrialisés. Ceci  doit  nous  interpeler. Pourquoi vacciner  tous  les  enfants  dès  le  bas  âge  contre  une  maladie  qui  ne  les menace pas ?
Un peu d’immunologie pour expliquer ces faits
Le  bacille  du tétanos ou bacille de Nicolaïer se trouve dans le tractus intestinal de nombreux animaux  qui l’évacuent dans leurs déjections. Il se retrouve donc dans la terre où il prend la forme d’une spore afin de résister longtemps dans le sol.  On  sait  que  ce  bacille  doit  se  trouver  dans  une  atmosphère  en  totale anaérobie, c’est-à-dire privée d’oxygène, pour qu’il puisse germer et devenir un Clostridium  tetanii,  le  germe  responsable  de  la  maladie.  C’est  un  ANAEROBIE STRICT :  en  présence  d’une  molécule  d’oxygène  il  meurt.
Attention :  ce  n’est pas  le  bacille  lui-même  qui  est  dangereux  pour  l’homme,  mais  la toxine  qu’il diffuse  s’il  se  trouve  dans  une  zone  en  anaérobie,  par  exemple  une blessure contuse  avec des  chairs  nécrosées,  non  vascularisées  et  anfractueuses  où précisément  l’oxygène  ne  circule  pas  étant  donné  l’absence  de  sang  et  de lymphe. Cette toxine,  cantonnée dans la zone anaérobie, va pouvoir rejoindre les  terminaisons nerveuses  qui  se  trouvent  dans  la  plaie  et  remonter  vers  le système nerveux central à l’abri de la circulation sanguine, et c’est là qu’elle va pouvoir faire des dégâts au niveau des synapses neuronales en bloquant l’ordre de  décontraction  des  muscles.
Sans  entrer  dans  les  détails  techniques  des mécanismes  mis  en  jeu  lors  de  la remontée  de  la  toxine  dans  le  système nerveux,  une  chose  saute  aux  yeux :  dans  le trajet  effectué  par  la  toxine tétanique, il n’y  a aucune présence d’anticorps éventuels puisque ceux-ci ne se trouvent que dans le sang et la lymphe. Il n’y a donc aucune rencontre entre la toxine  et  le  système  immunitaire  dans  le  déroulement  naturel  de  la maladie. Comment alors pouvoir prétendre qu’un vaccin, qui engendre des anticorps, va être  capable  de  créer  une  immunité  et  donc  de  protéger  les individus  du tétanos ?
Revoyons l’histoire de la vaccination antitétanique
C’est en  1923  qu’un vétérinaire  de l’Institut Pasteur  de Paris, Gaston RAMON réussissait à affaiblir la toxine tétanique. Trois ans après il annonçait la mise au point  d’un  vaccin  à base  d’anatoxine.  En  1924  un  autre  vétérinaire ,  Pierre DESCOMBEY  commença  à l’appliquer  aux  animaux.  En  1926,  RAMON  et  son collègue Christian ZOELLER lancèrent un vaccin combiné diphtérie/tétanos chez l’homme.
Qu’ont  fait  ces chercheurs ?  Pour  prouver  que  l’anatoxine  obtenue offrait une  protection contre le tétanos, il fallait faire des expériences  in vitro mais aussi in vivo. Or, une SEULE expérience  in vivo  a été jugée suffisante pour claironner que le vaccin était efficace.
En quoi consistait cette expérience ? Gaston RAMON administra une forte dose de  toxine tétanique  à  des  lapins  puis  il  leur  injecta   une  dose  d’anatoxine tétanique : les lapins survécurent. Il en conclut hâtivement que le vaccin était protecteur.  Mais  dans  cette expérience,  appelée  « tétanos  expérimental », RAMON  n’a pas tenu compte du développement de la maladie naturelle et du fait  que  la  toxine  ne  circule  pas  dans  le sang  (milieu  aérobie).  En   injectant  la toxine,  il  l’a  fait  circuler  dans  le  sang  où effectivement  elle  a  rencontré  des anticorps  engendrés  par  l’anatoxine.  Or,  lors  du tétanos-maladie,  la  toxine demeure dans la plaie anaérobie et se trouve ensuite propulsée  dans les voies nerveuses, inaccessibles aux anticorps.
On comprend suffisamment clairement que cette expérience n’a rien à voir avec  la réalité de la  maladie, ce qui  nous fait dire que le vaccin ne joue aucun rôle ni préventif ni curatif. L’anatoxine va faire produire au système immunitaire des taux d’anticorps qui ne pourront en rien  protéger  le  sujet  d’un  tétanos-maladie.  Il  est  donc  faux  de  dire  que  le vaccin est  « immunisant ».  Nous  sommes,  par  conséquent,  devant  une supercherie  médicale d’ampleur.  Cependant  personne  n’a  relevé  ces incohérences  et  le  vaccin  s’est développé  à  grande  échelle  et  connaît aujourd’hui  un  usage  universel.  Il  est administré  en  dose  individuelle ,  surtout en  rappel  chez  les  adultes,  mais  il  est systématiquement  présent  dans  les multiples  destinés aux enfants où il est combiné à la diphtérie, la polio, la coqueluche,  l’Haemophilus,  l’, notamment dans le vaccin INFANRIX quinta  ou  hexa  des  laboratoires  Glaxo  ou  PENTAVAC  ou HEXAVAC  des laboratoires Sanofi.
Le tétanos néonatal
Le  tétanos  des  nouveau-nés  est  un  fléau  dans  les  pays  où  l’asepsie  à  la naissance est très  insuffisante.  Couper  le  cordon  ombilical  suppose  que  l’on crée  une  zone d’anaérobie  dangereuse  si  des  germes,  comme  les  spores tétaniques  sont  présents  à l’endroit  de  la  section,  surtout  si   l’on  utilise  des instruments souillés, si l’on  recouvre l’ombilic de diverses mixtures  douteuses. Le tétanos néonatal a disparu des pays industrialisés  depuis longtemps mais il sévit encore dans une vingtaine de pays où l’hygiène est inexistante.
La Chine a  pu  réduire  de  90%  le  nombre  de  décès  par  tétanos  néonatal  grâce  à  la stratégie des « 3 P » : propreté des mains, propreté du cordon, propreté de la table d’accouchement.  Hélas  ce  n’est  pas  l’éducation  à  l’hygiène  mais  les campagnes  de vaccination  que  les  autorités  mondiales  ont  privilégiées.  « Les mères vaccinées protègent leurs enfants et leur évitent le tétanos néonatal », clament  les  ambassadrices de  l’UNICEF  qui  participent  à  la  propagande. Malheureusement,  comme  nous  l’avons vu,  le  vaccin  n’offre  aucune protection  ni  à  la  mère  ni  à  l’enfant.  Tant  que  les conditions  d’hygiène  ne seront  pas respectées,  le tétanos néonatal  fera des  ravages dans les  pays du tiers monde.
La vaccination antitétanique et ses conséquences
Si le vaccin se contentait d’être un placebo, ce serait un moindre mal, mais il ne faut  pas imaginer  que,  s’il  ne  protège  pas,  il  n’a  pas  d’effets  dommageables. Bien  au contraire,  il  ne  s’agit  pas  d’un  vaccin  anodin,  comme  c’est  le  cas d’ailleurs  pour  tout vaccin.  Les  effets  secondaires  de  l’anatoxine  répertoriés dans  la  littérature  médicale internationale  sont  légion ;  il  ne  nous  est pas possible ici d’en faire une liste exhaustive, nous évoquerons cependant les plus fréquents.
Le  vaccin  antitétanique  peut  donner  une  forme  atypique  de  tétanos.  Les constatations recueillies  en  Finlande  en  apportent  la  preuve  :  « De  1969  à 1985,  106  cas  de  tétanos ont  été  déclarés  en  Finlande  ;  66%  des  personnes atteintes  étaient  vaccinées.  Tous ceux  qui  avaient  reçu  au  moins  les  trois premières injections ont fait une forme atténuée qui a posé des de diagnostic.  Un  patient  correctement  vacciné  dix ans  auparavant  est   décédé »[1].  Tous  les  vaccins  y  compris  l’anatoxine  tétanique sont  susceptibles  de provoquer des formes bâtardes de la maladie qu’ils sont censés éviter, avec des symptômes  déroutants  et  un  état  pathologique  de  difficile  description. Très souvent  les  médecins  considèrent  ces  pathologies  comme  un  avatar  sans gravité de  la  vaccination  et  ne  s’en  préoccupent  guère.   Pourtant  les  formes larvées d’une maladie sont souvent plus inquiétantes.
Elles révèlent un terrain fort  dégradé  et  peuvent  être  d’un  sévère  pronostic.  L’étude  menée  par  Ellen BOLTE  aux    montre  que  les  enfants  régulièrement  vaccinés  par  les vaccins  de  routine,  qui  incluent  le  vaccin  antitétanique,  peuvent  faire  des tétanos  « subaigus »  pouvant  entraîner  des  perturbations  importantes  au niveau  de  l’intestin (notamment  l’augmentation  de sa  perméabilité) ainsi  que des troubles du comportement et des comportements stéréotypés,  des retards d’apprentissage, tels que ceux développés chez les autistes.
On est donc loin de tout savoir sur les dégâts multiples que le vaccin est capable de provoquer. Au niveau de l’observation clinique, les effets indésirables ne sont pas rares du tout,  à  tel  point  qu’un  ensemble  de    décrivant  les  complications consécutives à  la vaccination antitétanique a  été rassemblé  dans  une  banque de données conservée en Belgique (Belgian University System) et cité par le Dr Robert  MENDELSOHN dans  sa  revue  People’s  doctor  en  novembre  1984. On trouve de nombreux articles qui passent en revue les innombrables problèmes engendrés  par  le  vaccin  antitétanique.
Bien  entendu,  comme  pour  toute vaccination, les dommages sont imprévisibles et se produisent sur le court, le moyen ou le long terme avec une intensité variable selon l’état du « terrain » du patient.  Hélas, la pharmacovigilance étant très déficiente puisqu’on estime que seul 1 à 10% des médecins font des notifications d’effets secondaires des vaccins,  les  dommages  imputables  au  vaccin  antitétanique  sont  totalement méconnus du grand public.
On  a  observé  des  réactions  d’hypersensibilité,  des  chocs  anaphylactiques (allergie  très grave  pouvant  entraîner  la  mort),  des  atteintes  neurologiques (encéphalopathies, myélopathies, névropathies,  etc.).  Des  cas  de  sclérose  en plaques  (SEP),  de  sclérose latérale  amyotrophique  (SLA),  de  syndrome  de Guillain  Barré,  de  syndrome  de Landry, de  paralysie,  d’épilepsie,  etc.  ont  été reliés  au  vaccin.  Ces  désordres  démontrent  que le  cerveau  est  bien  la  cible première du vaccin qui va provoquer ,  sous toute sorte de forme,  des troubles irréversibles.
Il  faut  ajouter  à  cette  liste,  des  complications  cardiaques,  des  problèmes cutanés,  des douleurs  articulaires,  des  troubles  digestifs,  etc.  Sans  oublier  de mettre  en  exergue  le rôle déterminant de  l’adjuvant  aluminique,  que  les vaccins  actuels  contiennent  tous, dans  l’apparition  d’une  nouvelle  maladie,  la myofasciite à macrophages. Découverte en 1993 par le Dr COQUET du CHU de ,  cette  maladie  fut  ensuite  étudiée  par l’équipe  du  Pr  GHERARDI  à l’Hôpital de Créteil en . Plusieurs études du groupe, qui ont donné lieu à publication,  ont  ainsi  prouvé  que  la  migration  des  cristaux d’aluminium entraînait  dans  le  cerveau  des  troubles  neurologiques  définissant  une pathologie particulière qui se traduit par une fatigue chronique et des douleurs musculaires handicapantes.
Il  convient  d’évoquer  aussi  une  particularité  du  vaccin  antitétanique  révélée par une expérience menée à Vienne (Autriche) en  1984 [3], celle d’affaiblir le système immunitaire.  Un  simple rappel  antitétanique  est  capable  de déséquilibrer  le  rapport entre  les  lymphocytes  CD4  et  CD8  (ceux  qui  sont impliqués dans le SIDA) le 14ème jour environ après l’injection. Ce moment est donc critique car il met en position de fragilité le sujet. L’acte vaccinal met donc l’organisme en état  de moindre résistance (état semblable à celui des sidéens) pendant un laps de temps plus ou moins long et à un degré plus ou moins fort selon les individus. D’autres expériences seraient nécessaires pour approfondir ces découvertes, qui peuvent être extrapolées à d’autres vaccins.
L’aluminium dans les vaccins
1  –  Tous les vaccins contiennent  un  adjuvant de l’immunité, c’est-à-dire une substance toxique agressive destinée à faire réagir plus violemment le système immunitaire afin d’obtenir un taux d’anticorps plus élevé. Le premier adjuvant utilisé  fut  l’alun  (sulfate double  d’aluminium  et  de  potassium),  précisément dans le vaccin tétanique adsorbé Pasteur des années 1930-40. Mais l’alun est un  produit  hautement  toxique  pour l’organisme  et  il  fut  incriminé  dans  de nombreux  accidents  post-vaccinaux  dont  des chocs  anaphylactiques.  C’est pourquoi dans les années 1960-70, il a été retiré des vaccins et remplacé par des  sels  d’aluminium,  phosphate  ou  hydroxyde  d’aluminium. Cependant  les vaccins  adsorbés  (c-à-d  fixés)  sur  l’aluminium  étaient  difficiles  à fabriquer de façon  constante.  C’est  pourquoi,  pour  minimiser  ces  variations,  une préparation  d’hydroxyde  d’aluminium  spécifique  a  été  choisie  comme standard  en 1988.  Depuis,  pratiquement  tous les  vaccins  contiennent  de l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant.
2  –  Selon  les  vaccins  contenant  la  valence  tétanique,  la  quantité  de  sels d’aluminium  peut  passer  de  200  µg  à  1250  µg.  Si  on  respecte  le  calendrier vaccinal,  un  enfant  reçoit  au minimum 24  stimulations  antigéniques  avant l’âge  de  2  ans  et  si  on  fait  les  rappels  tout  au  long  de  la  vie,  les  doses d’aluminium  injectées  peuvent  être  considérables.  Ce  métal  n’existant  pas dans  notre  corps,  sa  présence  ne  peut  que  perturber  gravement  l’organisme [2].   Il  faut  signaler  que  l’aluminium  peut  se  potentialiser  en  présence   d’un autre  toxique  tel  que  le  mercure.  Or, on sait  que  le  mercure,  malgré  une demande  internationale  d’interdiction,  est  toujours  utilisé  comme conservateur  dans  les  vaccins  au  cours  du  processus  de  fabrication.  Il  est  un fait  que  les vaccins  antitétaniques  contenaient  jusqu’en  1990  des  doses élevées  de  mercure.  Ces  deux  métaux  sont  capables  de  passer  la  barrière hémato-encéphalique  et  d’occasionner  des  dommages dans  le  cerveau,  ils sont  notamment  incriminés  dans  certaines  formes  d’autisme  et  dans  la maladie d’Alzheimer.
Que penser du sérum antitétanique ?
Dans  les  années  1920-30,  lorsque  le  Pr  RAMON  faisait  ses  expériences  à l’Institut Pasteur, on a utilisé du sérum de chevaux «  immunisés » pour essayer de  guérir  mais  aussi  pour  prévenir  la maladie.  On  vaccinait  sans  cesse  ces pauvres  animaux  pour  obtenir  des  anticorps  à  profusion,  or  les  chevaux finissaient par mourir du tétanos  !  Le sérum prélevé était à peine purifié et il a provoqué de très nombreux accidents graves. Son usage tomba en désuétude dans  les  années  1970  lorsqu’il  fut  remplacé  par  des  gammaglobulines humaines.  Mais  pendant  des  années  on  a pratiqué  systématiquement,  à  la moindre blessure,  une injection de sérum antitétanique  provoquant des dégâts dans  20  à  30%  des  cas.
La  maladie  du  sérum  est  apparue  dès  les  débuts :  il s’agit d’une réaction très violente au sérum, elle  est capable de  détruire en  9 jours  un  individu  par  des  atteintes  de plusieurs  organes  à  la fois.  On  peut  la comparer à une maladie auto-immune telle que le lupus par exemple. Disons-le très clairement, la sérothérapie n’a jamais fait la preuve de son efficacité, mais elle  a,  en  revanche, montré  toute  sa  nocivité.  Néanmoins,  on continue aujourd’hui encore à la pratiquer après une blessure jugée grave. Que  penser  de la  théorie  du  polymorphisme  microbien  appliquée  au tétanos ?
Le  tétanos  est  une  maladie  assez  mal  connue,  elle  n’a  pas  suscité d’engouement  car  il  existe  depuis  le  début  du  20ème siècle  un  vaccin  qui  est considéré globalement comme l’unique rempart à la maladie et un vaccin,  qui plus  est,  passe  pour  « inoffensif ».  « S’il  y  a  un  vaccin  à  faire,  c’est  bien  celui contre le  tétanos », tel est le langage de la majorité du corps médical. Ce n’est que  très  récemment  que  quelques  spécialistes  se  sont  penchés  sur  cette maladie afin d’en connaître  un peu mieux les mécanismes. Avant notre siècle pourtant,  des savants comme Antoine BECHAMP (contemporain de PASTEUR) avaient avancé des explications qui méritent attention, car elles s’opposent à la théorie  des  germes  énoncée  par   les  pasteuriens.  Ceux-ci  défendaient trois postulats :
  • La cellule est exempte de germes, ceux-ci viennent de l’extérieur
  • A chaque germe correspond une maladie
  • Les anticorps neutralisent les antigènes et protègent
On sait aujourd’hui que ces affirmations sont fausses et obsolètes. BECHAMP, lui, défendait  le  polymorphisme  microbien,  c’est -à-dire  le  fait  que  les  microorganismes puissent  être  engendrés par  nos  propres  cellules  qui  assureraient en  continu  le  cycle de  la  vie.  Cette  transformation  se  produirait  lors  d’un déséquilibre  du  terrain. Cette notion  de polymorphisme  microbien fut reprise par le Pr Jules TISSOT au début du 20ème siècle. Ce dernier émit l’hypothèse que le bacille du tétanos, le  Clostridium tetanii, résulterait de  la transformation du colibacille  (Escherichia  coli) qui  colonise  l’intestin des  hommes  et  des mammifères, ce qui ferait du tétanos une maladie endogène   [4].
Ce colibacille, s’il  se  trouve  dans  un  milieu  privé  d’oxygène,  par  exemple  dans  des   cellules décomposées de l’organisme, notamment lorsqu’il y a un excès de chlorure de sodium et  une carence en magnésium, pourrait prendre des formes différentes et  acquérir une  virulence  qu’il  n’a  pas  en  temps  normal.  Cela  expliquerait pourquoi  les  grands brûlés  peuvent  faire  un  tétanos.  Les découvertes  du  Pr Tissot  mériteraient  d’être confirmées  par  des  expériences  faites  avec  les moyens  d’investigation  modernes  afin que  cette  théorie  soit  totalement avalisée. De nombreux scientifiques depuis le 19ème siècle, en se penchant sur la formation du vivant, ont apporté une pierre à cet édifice du polymorphisme microbien  et  on  peut  imaginer  que,  très  prochainement,  les théories pasteuriennes  seront  absolument  caduques  et  nécessiteront  une  révision  du bien-fondé des vaccinations.
Comment se protéger du tétanos et comment le soigner ?
Une  chose  est  à  retenir :  on  ne  meurt  pas  systématiquement  du  tétanos.   Les décès ne  représentent  que  30%  environ  des  cas  déclarés  aujourd’hui.  Ceci grâce  surtout  aux moyens  de réanimation  en  milieu  hospitalier.  Mais  il  y  a moyen  d’éviter  le  tétanos  et il  existe  des  traitements  naturels  réellement efficaces. Comme  nous  l’avons  dit,  le tétanos  ne  peut  se  développer que  si  des  spores tétaniques  se  trouvent  enfermées dans  une  zone  anaérobie  de  l’organisme. Pour éviter qu’une plaie souillée ne débouche sur un tétanos, la première des choses à faire est de nettoyer la plaie  –  on dit « parer et débrider » en jargon médical –  avec  de  l’eau  et  du  savon.
 Il  faut  également  extraire  tout  corps étranger incrusté  dans  la  plaie  et enlever les chairs  mortes.  L’essentiel est de faire  saigner  la  plaie,  donc  ouvrir  et  presser  pour que  le  sang ,  et  donc l’oxygène , circule. Il est recommandé, afin de fournir un apport supplémentaire en  oxygène,   de  mettre  de  l’eau  oxygénée  comme  l’on  faisait  jadis  sur  les genoux écorchés  des enfants : ça mousse et  permet en outre  de  dégager  des saletés. Enfin, il convient  d’appliquer un produit antiseptique pour neutraliser les  germes pyogènes  (responsables  d’infections  génératrices  de  pus)  qui peuvent se  trouver  sur les  lieux  et  qui  potentialisent  la  virulence  du  bacille tétanique. Une blessure profonde qui ne saigne pas doit être ouverte.  Ne pas recouvrir une blessure avant d’avoir fait tout le travail de nettoyage afin qu’elle reste  un  moment  en  présence  de  l’oxygène  de  l’air dans  des  conditions d’asepsie.
En  cas  de  tétanos  déclaré,  divers  traitements  homéopathiques  peuvent  être préconisés,  ainsi  qu’un  apport  conséquent  en  vitamine  C.  Mais  le   remède souverain est le chlorure de magnésium. Ce produit avait été utilisé avec succès par le Dr Auguste NEVEU dans les années 1930, tant sur les hommes que sur les animaux,  dans  les  cas  de tétanos,  diphtérie  et  polio.  Le  Dr  NEVEU,  par l’intermédiaire  du  Pr  Pierre  DELBET, chirurgien  de  grand  renom  à  l’époque, avait fait parvenir à l’Académie  de Médecine,  un rapport énonçant  toutes les vertus  du  chlorure  de  magnésium dans  le  traitement  de  la diphtérie.   Mais l’Académie méprisa ce rapport et fit savoir en 1944, par courrier au Pr DELBET, qu’elle refusait la publication de cette communication au prétexte qu’en faisant connaître  un  nouveau  traitement  de  la  diphtérie,  on  empêcherait  les vaccinations et que l’intérêt était de généraliser ces vaccinations. L’emploi  du pluriel  correspond  aux vaccins  de l’époque  tétanos/diphtérie  qui  se  faisaient ensemble.  C’est  ainsi  que  les officiels  boycottèrent  ce  remède  naturel ,  bon marché, très accessible et sans effets secondaires (si l’usage en est raisonnable) au  profit  de  la  vaccination.  Voilà  comment des  chercheurs  indépendants  qui peuvent apporter un grand soulagement à l’humanité, sont réduits au silence. Le chlorure de magnésium s’utilise en injections intraveineuses (20g/litre)  qui très rapidement rétablissent  le relâchement et  la mobilité des muscles, l’ordre de décontraction étant libéré [5].
Les vertus du chlorure de magnésium
Le chlorure de magnésium est :
  • Immuno-stimulant (il aide à la formation des anticorps
  • Anti-infectieux (il stimule la phagocytose)
  • Restaurateur de terrain (il bloque la prolifération des germes)
  • Régulateur nerveux (il normalise l’excitabilité des nerfs)
  • Sédatif naturel et antidépresseur
  • Stimulant  général  de  l’organisme  (il   augmente  la  résistance  et l’activité des cellules)
[Cf. Marie-France MULLER « Le chlorure de magnésium – Un remède miracle méconnu », Ed. Jouvence, 1998 ]
Conclusion.
Le tétanos a été érigé en maladie  redoutable et omniprésente , offrant ainsi à l’  productrice de vaccins  une manne permanente. Or nous  avons  pu  montrer  que  la  réalité était  tout  autre  et  que  la  vaccination, imposée  à  tous  les  enfants  du  monde,  était  loin  d’apporter  une  solution  à  la prévention de cette maladie. Le tétanos est avant tout un problème d’hygiène dans  lequel  la  vaccination  ne  joue  aucun  rôle  protecteur.  Il  paraît  réellement incroyable qu’un vaccin aussi inutile  ait pu être commercialisé jusqu’à nos jours et que tant de médecins se soient fait abuser si longtemps. Il y   a des dogmes qui  ont  la  vie  dure,  celui  de  la  vaccination  antitétanique  est  l’un  des  plus indéboulonnables.  Pourtant  les  effets  secondaires  de  ce  vaccin  et  la  prise de conscience de ses utilisateurs commencent à faire chanceler l’édifice et il est à espérer  que  les  citoyens  disposeront  d’informations  objectives  et  pourront avoir  le  droit,  en  conséquence,  de choisir,  pour  eux  et  pour  leurs  enfants,  la vaccination ou la non-vaccination.
Notes:
1 – Scandinavian Journal of Infectious diseases, Vol. 21, n°6 (1989), p.655
2 –  Nous conseillons la lecture du  document réalisé  par le Dr Jean  PILETTE « Maladies infectieuses et vaccins »sur le site http://www.alis-france.com (rubrique Documents). Tous les composants des vaccins y sont analysés.
3 – Martha EIBL et al. New England Journal of Medicine, Vol. 310, n°3, p.119 (1984)
4 – Pr Jules TISSOT “Constitution des organismes végétaux et animaux,” trois tomes 1926, 1936, 1946
5  –  Pour compléter sa documentation, le lecteur tirera le plus grand profit de la lecture du livre du Dr Jean MERIC « Vaccinations, je ne serai plus complice », Ed. Pietteur, 2004
Françoise JOËT « Tétanos , le mirage de la vaccination », Ed. ALIS, 2013
Prix franco :  14 € (adhérent), 17,50 € (non adhérent), 20 € (Etranger),
Bon de commande sur le site http://www.alis-france.com (rubrique « librairie »)

 Source: fawkes-news
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