Guérisons étranges, remèdes clandestins

(ndlr: nouvel article de la série « la maladie en général et le cancer en particulier ne sont PAS des fatalités »… Lire l’article sur le business du cancer.)
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Nous sommes à Forli, petite ville du nord de l’Italie, au XIIIe siècle.

Un jeune prêtre, Pérégrin Laziosi, a le tibia rongé par une maladie qui pourrait être diagnostiquée aujourd’hui comme un cancer de l’os (les avis divergent)*.

La plaie s’ouvre, s’infecte. Une affreuse puanteur s’en dégage. L’amputation devient urgente.

Mais lorsque le médecin arrive avec ses outils pour couper la jambe, il constate que la tumeur a régressé.

Il décide de repousser l’opération. La lésion continue à guérir. Elle finit par disparaître d’elle-même.

Le prêtre Pérégrin Laziosi vivra jusqu’à l’âge de 80 ans sans connaître de récidive.

Canonisé en 1726, il est devenu le saint patron des malades du cancer.

Pérégrin Laziosi est le saint patron des malades du cancer.

De la superstition ?

Aujourd’hui, il existe un sanctuaire Saint-Pérégrin à Montréal, au Canada. Les personnes malades du cancer s’y rendent en pèlerinage. Les croyants ont une prière spécifique (la neuvaine à Saint Pérégrin [1]) qu’ils font neuf jours de suite « pour la guérison de personnes atteintes du cancer ».

Beaucoup invoqueront la superstition.

C’est compréhensible.

Mais il n’y a pas que ça.

Le cas de Pérégrin Laziosi n’est pas isolé. L’histoire de la médecine est jalonnée de récits de ce type.

A tel point que les revues médicales de référence publient chaque année plusieurs articles évoquant des guérisons de cancer, parfois à des stades très avancés où la maladie s’est disséminée dans l’organisme.

Comprenez-moi bien : il s’agit de guérisons de cancers en phase terminale, alors que tout espoir était perdu, et ce sans radiothérapie ni chimiothérapie.

Un cancer du poumon qui s’envole

C’est ainsi par exemple que le Journal of Medical cases reports a rapporté en 2015 l’histoire d’un homme de 76 ans qui se présente à l’hôpital pour des difficultés respiratoires, apparues progressivement depuis deux mois. [2]

Un scanner de son torse révèle une tumeur ovale dans le poumon droit de la taille d’une grosse orange.

Le diagnostic tombe : l’homme, fumeur, est atteint d’un cancer du poumon à grandes cellules, caractérisé par sa croissance rapide.

Et le cancer a déjà commencé à se propager dans les ganglions alentour. Normalement, c’est la mort à court terme.

L’équipe médicale décide d’entreprendre un traitement de choc : chimiothérapie plus radiothérapie.

Mais le traitement ne commencera jamais : deux mois plus tard, lors d’un nouveau scanner, la tumeur s’est rétractée. La biopsie révèle que les cellules cancéreuses sont en train de mourir en masse !

L’examen de contrôle mené l’année suivante confirme sa disparition totale, et le retour à la normale des ganglions lymphatiques.

Sept ans plus tard, le patient était toujours en parfaite santé, sans la moindre rechute de son cancer.

Que s’est-il passé ?

Vaincre le cancer sans chimiothérapie

Les cas de rémission du cancer du poumon comme décrits ici sont rares.

Ils sont plus courants pour d’autres types de cancer, comme le mélanome malin (un cancer de la peau), l’adénocarcinome rénal, le lymphome non Hodgkinien, certains cancers du sang et le neuroblastome chez les enfants (cancer du cerveau).

Mais il serait bien plus fréquent dans le cas du cancer du sein : un cas sur cinq pourrait évoluer vers la régression spontanée sans traitement, selon une étude de septembre 2015. [3]

Comment favoriser cette régression spontanée ? Existe-t-il des points communs entre les malades qui ont bénéficié de ces guérisons apparemment miraculeuses ?

De plus en plus, les chercheurs s’aperçoivent que la réponse est : OUI !!!

Mais il faut accepter d’avoir l’esprit ouvert et se tourner vers les toutes dernières découvertes médicales, plutôt que de rester sur les « protocoles » dépassés, dont beaucoup datent des années 70 ou même parfois des années 40 comme c’est le cas des produits de chimiothérapie fréquemment utilisés (par exemple, le méthotrexate qui date de 1949, la mercaptopurine qui date de 1951) !!

Cancer : la guérison par les « infections »

Comme souvent en médecine, c’est en revenant aux fondamentaux, aux mécanismes d’auto-guérison naturels de notre corps, qu’on trouve enfin une nouvelle voie pour sortir de l’impasse thérapeutique.

Premier exemple :

Des chercheurs ont récemment identifié un point commun entre les guérisons spontanées du cancer : dans tous les cas, les malades semblent avoir connu une infection importante après avoir déclaré leur cancer.

L’explication est la suivante : la maladie infectieuse déclenche une réaction immunitaire forte qui stimule nos défenses naturelles. Celles-ci se renforcent et deviennent capables de détruire les cellules cancéreuses.

C’est la logique appliquée avec les traitements les plus innovants contre le cancer, l’immunothérapie (où on stimule le système immunitaire, ou défenses naturelles, du malade, pour qu’il détruise lui-même la tumeur).

Aujourd’hui, les vaccinations en masse et les antibiotiques « systématiques » ont fortement réduit l’incidence des maladies infectieuses.

Nous en voyons les bienfaits évidents, qui sont la raréfaction des cas de nombreuses maladies qui furent des fléaux pour l’humanité (variole, polio, rage, typhus, peste…).

Toutefois, il se pourrait que cette « victoire » contre les maladies infectieuses prive également notre système immunitaire du « coup de fouet » salutaire qui lui permettait, autrefois, de se débarrasser par la même occasion d’autres corps pathogènes (sources de maladie) comme les tumeurs cancéreuses à un stade précoce, avant qu’elles n’aient le temps de grossir et de devenir dangereuses.

Cela expliquerait en partie la multiplication des cancers ces dernières décennies.

Et cette explication ouvre aussi pour les malades un nouvel espoir de guérison :

Contracter une infection (guérissable) pourrait être la clé pour guérir certains cancers sans chimio ni radiothérapie.

Et ce n’est pas de la science-fiction.

Au contraire, c’est un système que l’on connaît depuis plus d’un siècle !!

Une approche oubliée, mais qui fut découverte il y a plus d’un siècle

Guérir le cancer grâce à une maladie infectieuse (de moindre gravité), c’était une approche dont s’était aperçu il y a plus d’un siècle le médecin américain William Coley.

Le Dr Coley, à New York, avait observé que le cancer avait disparu chez des patients qui avaient contracté la scarlatine. Il avait développé une sorte de « vaccin » efficace contre le cancer!

Ses travaux ont récemment été redécouverts. Ils ont fait l’objet de nombreux articles scientifiques [4], dont la revue Nature.

Le professeur de médecine Didier Raoult expliquait dans le magazine le Point le 1er août 2014 :

« Cette stratégie originale, qui a fait l’objet d’une publication, a été oubliée, remplacée par des protocoles agressifs et coûteux qui empilent parfois chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie lourde. Elle a été redécouverte seulement en 2005, et l’on a même hésité alors à relancer la fabrication d’un tel vaccin. Mais faire ce vaccin est impossible actuellement. Pourquoi ? Parce que les normes de sécurité exigées pour injecter une bactérie, même morte, demandent des millions voire des milliards d’euros d’investissements. À moins que l’un des grands industriels du vaccin ne se lance dans une telle opération, ce vaccin ne verra jamais le jour. Tant pis si les patients continuent à mourir du sarcome et que le traitement a fait la preuve de son efficacité. » [5]

Vous avez bien lu : le traitement contre le cancer pourrait être à portée de la main. Mais les « normes de sécurité » actuelles empêchent qu’il soit développé.

On marche sur la tête !

Au nom de notre sécurité, on nous laisse mourir !

Mais je vais vous indiquer comment vous pouvez en savoir plus sur cette approche. Continuez à lire.

Car ce n’est pas tout. Il existe une autre grande alliée contre le cancer pratiquement totalement délaissée dans la lutte contre le cancer : la fièvre.

La fièvre, notre grande alliée délaissée dans la lutte contre le cancer

Exactement de la même façon que les maladies infectieuses, la fièvre est un mécanisme de défense naturel et sain qui permet de nous débarrasser de germes infectieux.

« Faire baisser la fièvre », on ne le dira jamais assez, est une mauvaise chose la plupart du temps. Dans la majeure partie des cas, il n’est pas dangereux de monter jusqu’à 41 °C. Et si le corps le fait, c’est pour se protéger.

Le réflexe enseigné dans les facultés de médecine de donner des médicaments antifièvre (antipyrétiques) dès 39 ou même souvent dès 38,5°C a fait d’énormes dégâts.
Car une température plus basse favorise la multiplication des virus.

Cela facilite l’installation de la maladie, retarde la guérison. Cela augmente la consommation de médicaments. Pire, cela peut entraîner de graves complications.

Vous souvenez-vous de l’époque où l’on a vu se multiplier le nombre d’enfants et d’adultes gravement handicapés par la poliomyélite ? De nombreux cas de poliomyélite auraient été évités, selon les travaux du prix Nobel de médecine André Lwoff, si l’on avait simplement laissé le malade avoir de la fièvre et ainsi neutraliser les virus. C’est le recours au médicaments permettant de faire baisser la fièvre (aspirine, paracétamol) qui aurait favorisé l’épidémie.

Si vous prenez une aspirine ou du paracétamol, qui font baisser la fièvre, vous avez l’impression d’aller mieux mais le virus, lui, se multiplie, et votre infection risque de s’aggraver.

Le même mécanisme de défense a lieu, on le sait depuis peu, contre les cellules cancéreuses.

La fièvre, ou une température corporelle jusqu’à 41°C, permet d’affaiblir le cancer.

Et tout comme dans le cas des maladies infectieuses, le fait d’empêcher systématiquement la fièvre de monter quand on est malade pourrait contribuer à l’augmentation du nombre de cancers observé dans la population.

Mais cette observation a aussi conduit au développement d’une nouvelle méthode de traitement du cancer, appelée hyperthermie, ou thermothérapie.

Des études ont été menées pour comparer l’efficacité de traitements classiques seuls ou associés à cette méthode.

L’une d’elles a été menée chez des patients souffrant d’un cancer de la vessie.

Le taux de récidive a été pratiquement divisé par trois dans le groupe ayant pratiqué la thermochimiothérapie, soit 17 % contre 50 % dans le groupe chimiothérapie uniquement. [6]

Ces sujets essentiels (les guérisons « miraculeuses du cancer », les infections et la fièvre contre le cancer) doivent être connus de tous. Ils ouvrent de nouvelles voies porteuses d’espérance contre le cancer. Nous parlons là bien de thérapies qui n’ont rien à voir avec la chimio et les rayons, et dont les effets secondaires ne sont pas du tout aussi redoutables.

En en parlant à votre médecin, s’il est « ouvert », cela pourrait représenter une approche qui resterait inexplorée autrement !!

Ne vous privez pas de cette chance. Ces approches nouvelles sont abordées tous les mois dans notre revue Alternatif-Bien-Être.

Ces approches innovantes et naturelles contre le cancer combinent un retour au bon sens, et une prise en compte des dernières données de la recherche scientifique sur le cancer, avec des expériences de plus en plus nombreuses et porteuses d’un immense espoir pour les malades.

Les approches innovantes contre le cancer grâce aux médecines alternatives

Nous sommes là en rupture complète avec l’enlisement désespérant où se trouve la cancérologie moderne, qui commence elle-même à se désavouer :

« Trop de chimiothérapies », concluait d’ailleurs une analyse parue récemment dans le célèbre journal médical BMJ (British Medical Journal). [7]

Mais chut : on n’a pas le droit de le dire aux malades.

Officiellement : pour ne pas les désespérer.
Officieusement : parce que le cancer est un « business » qui emploie des centaines de milliers de personnes et génère un chiffre d’affaires colossal pour l’industrie pharmaceutique dans l’état actuel des thérapies.

Toute solution nouvelle, tout traitement simple et naturel, trop efficace, est d’abord considéré comme une menace pour le système, exactement comme la voiture électrique pour l’industrie pétrolière, ou l’énergie solaire pour les centrales à charbon.

Peu importe que ces traitements soient l’avenir de l’humanité. De puissants intérêts se mobilisent pour retarder leur arrivée de plusieurs années et parfois de plusieurs décennies.

L’industrie pharma au top du CAC 40

Peu de personnes s’en aperçoivent mais le poids de l’industrie pharmaceutique en France est supérieur au lobby de la finance ou de l’automobile.

En France, ce n’est pas BNP ni la Société Générale qui ont la plus grosse capitalisation boursière mais Sanofi-Synthélabo (médicaments chimiques), qui rivalise en tête du CAC 40 avec… Total ! [8]

Le prix des chimiothérapies est en augmentation annuelle de 200 ou parfois même 300 %. Les nouveaux traitements aux anticorps monoclonaux peuvent coûter 90 000 euros par patient et par an comme c’est le cas du Glivec de Novartis, [9] alors qu’il ne coûte que 73 dollars par mois à produire ! [10]

Le Sovaldi, un médicament contre l’hépatite C, est vendu 41 000 euros en France alors qu’il ne coûte que 100 euros à fabriquer !

C’est un phénomène nouveau, qui date des années 2000. Auparavant, les abus existaient mais ils n’étaient pas aussi énormes.

Cette augmentation des coûts ne peut durer car elle est en train de mener les systèmes d’assurance maladie à la faillite.

C’est un château de cartes qui va de toutes façons s’effondrer. Mais chaque mois qui passe est un mois de gagné pour le lobby de l’industrie pharmaceutique, et représente des millions de profits supplémentaires.

En attendant, vous avez très peu de chance de lire ces informations alternatives sur les nouvelles approches dans le traitement du cancer, de façon aussi claire, didactique, et scientifiquement parfaitement étayée, ailleurs que dans Alternatif-Bien-Être.

Notre Grand Dossier Anticancer

Vous pourrez approfondir tous ces sujets en vous abonnant dès aujourd’hui à Alternatif Bien-Être (voir ci-dessous). Mais d’ores et déjà je tiens à vous informer que vous recevrez aussi en cadeau notre Grand Dossier Anti-Cancer.

Vous y découvrirez la fabuleuse histoire de l’île anticancer, l’alimentation qui protège du cancer, comment provoquer le suicide des cellules cancéreuses, comment purifier et détoxifier votre organisme, les compléments alimentaires pour accompagner une chimio, les analyses sanguines qui vous indiquent si vous risquez de développer un cancer, comment corriger vos éventuels déséquilibres, la vérité sur les phyto-œstrogènes, ainsi que tout ce qu’il faut savoir et faire si on vous découvre un cancer du sein ou de la prostate (les deux cancers les plus fréquents).

Vous découvrirez comment le stress, s’il ne « fabrique » pas le cancer, contribue fortement à son développement. Depuis l’épice anti-cancer dans votre armoire jusqu’à la gestion des équilibres hormonaux, vous bénéficierez des petits gestes du quotidien comme des dernières avancées de la science. Toutes ces informations, recueillies patiemment auprès de grands experts, vous seront précieuses pour prévenir le cancer comme pour vivre avec et le guérir. Car aujourd’hui, un cancer n’est plus synonyme de fin de vie.

Mais ce n’est qu’un début.

La ruche, gisement secret de produits naturels pour guérir

C’est un autre dossier passionnant que notre équipe de rédaction a eu le plaisir de mettre à disposition de nos lecteurs dans l’un des derniers numéros d’Alternatif Bien-Être : la ruche, gisement secret de produits naturels pour guérir.

Le professeur Roch Domerego est inconnu du grand public. Il est inconnu de la quasi-totalité des médecins (posez la question à votre praticien en cas de doute).

Il a pourtant été pendant 14 ans le vice-président de la Commission Apimondia dont le but est de faire reconnaître les propriétés thérapeutiques des produits de la ruche auprès du monde médical.

Soigner avec le miel, la propolis (une résine antibiotique naturellement fabriquée par les abeilles), le pollen, la gelée royale ou la cire (pour les cataplasme) est pourtant une des plus anciennes et des plus importantes traditions médicinales de l’humanité. Ces pratiques remontent au bas mot à des dizaines de milliers d’années. On en a retrouvé de nombreuses traces dans les momies égyptiennes, notamment.

Pourtant, aujourd’hui, le miel est pour ainsi dire banni des hôpitaux, des pharmacies et des ordonnances des médecins.

Pourquoi ?

Pas à cause d’une absence de preuve ou une absence d’efficacité.

C’est encore une question d’intérêts économiques et financier : le travail des abeilles et les produits de la ruche sont pour ainsi dire gratuits. C’est un don de la Nature fait à l’Homme.

Personne ne peut vendre du miel ou des produits de la ruche dix ou cent fois leur prix aux malades, et c’est pourquoi ce commerce n’intéresse pas les circuits médicaux conventionnels.

Avec Alternatif Bien-Être, vous accumulerez progressivement de nombreuses connaissances sur des élixirs de vie trop souvent inconnus du grand public. Voici un autre exemple :

Le venin d’abeille sert contre les rhumatismes

Le venin d’abeille est une substance extraordinaire.
Il est impossible de le reproduite en laboratoire.

Il contient 700 à 800 molécules différentes, dont certaines n’ont encore pas encore été identifiées.

C’est probablement l’interaction complexe de ces molécules qui explique les étonnantes vertus médicinales du venin d’abeille.

Très peu connu et utilisé en France, le venin d’abeille est :

    • d’usage courant en Asie, en association avec l’acupuncture pour prévenir les rhumatismes ;

    • aux États-Unis, les médecins en injectent de très hautes doses pour freiner la progression des maladies auto-immunes, notamment la sclérose en plaques ;

  • en Russie un service de psychiatrie s’en sert pour diminuer l’addiction aux drogues et autres dépendances.

Et ce n’est pas tout !

Le venin d’abeille facilite le processus de cicatrisation : il aide à la revascularisation des plaies mortifiées (où le sang ne circule plus) et soulage les douleurs provoquées par les chéloïdes (des excroissances fibreuses) sur les cicatrices importantes.

Il est également très efficace dans les problèmes de canal carpien.

Des micro-injections dans les yeux peuvent aider les personnes atteintes de « vision tunnel », une maladie auto-immune qui rétrécit le champ de vision.

Enfin, de manière générale, le venin d’abeille renforce le système immunitaire et a des propriétés anti-inflammatoires, ce qui en fait un outil efficace contre les maladies chroniques.

De telles vertus ne sont pas seulement remarquables. Elles sont exceptionnelles. Elles peuvent représenter la clé pour sortir de la souffrance et de la maladie pour des millions de personnes.

Si vous ou un proche êtes concerné par un seul de ces problèmes de santé, c’est un enjeu de première importance pour vous d’avoir accès à l’information.

Et pourtant, il faut bien reconnaître la triste réalité : les vertus pharmacologiques du venin d’abeille sont ignorées – volontairement ou involontairement – du monde médical conventionnel. Elles font partie de ces thérapies « clandestines » qui ne se pratiquent que dans des réseaux informels de praticiens qui osent quitter les sentiers battus de la médecine.

Un flou entretenu, une obscurité ténébreuse, un silence complice, contribuent à maintenir à l’écart cette solution naturelle pourtant simple et bon marché, comme tant d’autres quand vous abordez les médecines alternatives et parallèles.

Mais vous n’êtes pas obligé de rester du côté obscur. Vous pouvez juger par vous-même en recevant à l’essai Alternatif-Bien-Être.

Des secrets de santé cachés depuis des décennies

Il n’y a que dans Alternatif-Bien-Être que sont révélées ces choses cachées depuis des décennies, enfouies ou dissimulées par la médecine moderne, qui a parfois fini par les oublier complètement. Les meilleurs médecins, les meilleurs étudiants en médecine actuellement, peuvent parfois ne plus même avoir conscience qu’elles existent.

Ces connaissances sont refoulées dans les réseaux souterrains de thérapeutes alternatifs, médecins exclus (de l’hexagone), ignorés des colonnes des prétendus « magazines de santé » sagement alignés dans les kiosques standardisés et hygiéniques de la presse officielle.

C’est un gâchis extravagant, semblable à ces monuments immémoriaux que l’on détruit à coup de dynamite comme pour priver la postérité de leur souvenir.

Mais c’est encore plus grave car il s’agit de la santé de millions de personnes.

Ne soyez pas victime vous aussi de cette amnésie collective et organisée.

Avec Alternatif-Bien-Être, vous vous reconnectez avec des médecins, des chercheurs, des thérapeutes en chair et en os, qui osent braver les interdictions, les persécutions.

Des naturopathes qui n’ont pas peur de soigner, y compris lorsqu’il faut recourir aux thérapies hors-piste, aux remèdes clandestins car, n’ayons pas peur de le dire, on a parfois l’impression en France qu’il est « interdit de guérir » !! Que certains traitements trop efficaces dérangent.

Comme par exemple :

Les antidouleurs naturels supérieurs aux antidouleurs chimiques.
Les médicaments antidouleurs en vente libre comme sur prescription ont tous un inconvénient énorme : ils soulagent sur le coup, mais vous ne pouvez les ré-utiliser plusieurs semaines de suite sans risquer de graves effets indésirables.

Avec l’aspirine, ce sont très vite les douleurs, puis les trous et les saignements dans l’estomac. Avec l’ibuprofène, ce sont les problèmes cardiaques. Avec le paracétamol, c’est la toxicité pour le foie et un effet nocif sur les cartilages. Tous entraînent aussi des problèmes intestinaux. De plus, leur effet s’estompe toujours avec le temps, y compris pour la morphine.

C’est un grave problème pour les personnes qui ont des douleurs chroniques. Je pense aux différents types d’arthrose et d’arthrite, aux névralgies du diabète, aux douleurs du cancer, à la fibromyalgie, la maladie de Lyme, à la sclérose en plaques.

Savoir traiter la douleur sur le long terme devrait donc être une priorité du système médical.

Mais les préjugés ont la vie dure, dans ce domaine, et les remèdes naturels à base de plantes antidouleur et anti-inflammatoires, de régimes alimentaires particuliers, de compléments nutritionnels sont le parent pauvre, alors qu’ils offrent une palette pratiquement infinie de solutions.

Mieux, ils ont une action ciblée. Il existe un arsenal naturel :

    • contre les douleurs nociceptives (lésion d’un muscle, de la peau ou d’un os, comme les brûlures, fractures, coups, déchirures…) ;

    • contre les douleurs chroniques comme l’arthrose et les migraines ;

  • D’autres produits naturels agissent spécifiquement sur les douleurs neuropathiques (provoquées par des lésions des nerfs).

Nos lecteurs ont pu retrouver tous ces produits dans le numéro de février d’Alternatif-Bien-Être. Plus un dossier essentiel qui montre comment éviter le mal de dos provoqué par les travaux de force et les mauvais mouvements lorsque vous soulevez des sacs ou des colis.

Egalement, au fur et à mesure des futurs numéros, vous recevez des conseils solides et fiables pour un mode de vie sans douleur, par de multiples approches alternatives validées par la science : acupuncture, acupressure, huiles essentielles, alimentation, mental, gestion émotionnelle, gymnastique anti-douleur, vous ne resterez pas seul avec vos douleurs.

Ce sont des choses simples, même si peu de personnes les enseignent. Mais vous retrouvez tous les meilleurs spécialistes dans les pages d’Alternatif-Bien-Être, en particulier ceux qui ne passent pas à la télévision ou dans les magazines grands publics parce que « trop alternatifs ».

Et également…
Voici ci-dessous quelques exemples de sujets qui ont été récemment traités par nos experts d’Alternatif Bien-Être :

    • Le médecin de Lénine, Dr Alexandre Salmonoff, qui a créé une approche révolutionnaire appelée « capillothérapie ». Elle consiste à soigner en améliorant l’irrigation sanguine de vos organes, en prenant soin de vos capillaires (des vaisseaux sanguins plus fins que des cheveux) ;

    • Les nausées pendant la grossesse ont une utilité. Hé oui, la nature est bien faite et c’est une erreur de chercher à les escamoter avec des médicaments chimiques ; c’est faire courir un risque grave inutile à la maman et au bébé !! Indispensable à lire si vous avez dans votre entourage des « heureux événements » qui pourraient se produire ;

    • Les médicaments contre l’hypertension ont des effets graves et inquiétants sur le cerveau ; mais il existe des alternatives naturelles plus efficaces que les médicaments et qui, non seulement n’ont aucun danger, mais vont aussi améliorer votre état de santé générale, diminuer votre risque d’infarctus, de cancer, de diabète et d’autres maladies ;

    • Syndrome des yeux secs : vous souffrez peut-être d’un simple manque d’une vitamine !

    • Dépression et schizophrénie : un ingrédient présent dans les boissons énergisantes calme les symptômes et apaise le patient, sans effets secondaires ;

    • Arthrose du genou : une nouvelle étude montre qu’une activité relaxante très populaire en Orient diminue les symptômes en huit semaines ;

    • Kystes aux ovaires : atténuez les symptômes et retrouvez votre équilibre hormonal naturellement grâce à un simple complément alimentaire à base de raisin et de chocolat ;

    • Déodorant à la pierre d’alun : pourquoi il faut le mettre à la poubelle et comment le remplacer ;

    • Performance au travail : les étudiants et employés qui prennent ce complément alimentaire bénéficient d’un avantage déloyal sur les autres !! Cette substance naturelle, issue d’un arbre africain, augmente le niveau intellectuel et la mémoire (intéressant aussi pour les personnes âgées).

    • Trop de sel : il tue 2,5 millions de personne par an, mais vous pourriez apprendre à manger moins de sel sans vous en rendre compte, et sans faire de sacrifice. Découvrez aussi une alternative au sel de table qui permet aussi de saler les plats mais qui améliore la santé ;

    • Amour et santé : des chercheurs en psychologie se sont aperçus dans les années 90 que le type de relation amoureuse est un prédicteur important de vos futurs problèmes de santé. Alternatif-Bien-Être a ainsi proposé à nos lecteurs un test en 36 questions qui vous permet de déterminer votre style amoureux, et de savoir quel type de maladie il implique. La personnalité de type C, par exemple (C comme cancer) est aimante tournée vers les autres, conciliante à l’extrême et présente de grandes difficultés à exprimer ses émotions, particulièrement la colère. Elle a souvent du mal à dire non et à être à l’écoute de ses propres besoins. C’est un comportement typique de l’attachement anxieux, associé à un risque plus élevé de cancer. Ne perdez pas une seconde pour faire ce test et prendre les mesures qui s’imposent pour ré-équilibrer vos relations ; tout le monde, y compris la personne que vous aimez, bénéficiera du fait que vous restiez en meilleure santé, plus longtemps.

    • Plantes adaptogènes : en cas de stress, fatigue, période de transition, faites-vous aider par les plantes adaptogènes, type éleuthérocoque.

  • Les vertus de l’églantine contre la fatigue, les rhumatismes, les problèmes cardiaques : comment les révolter, comment les sécher, les conserver, les préparer pour en tirer le meilleur pour votre santé.

Vous l’avez compris, les numéros d’Alternatif-Bien-Être sont tous les mois d’une richesse inestimable.

Car les informations médicales les plus importantes restent souvent enfouies et inaccessibles au grand public, si vous vous en tenez au grands médias et aux journaux vendus en kiosque.

Pourquoi Alternative-Bien-Être compte 200 000 lecteurs fidèles

Alternatif-Bien-Être n’est pas diffusée en kiosque, c’est une revue qui circule uniquement de bouche à oreille.

Et pourtant, elle est, de très loin, la plus grande publication de santé naturelle du monde francophone, et probablement une des plus grandes du monde également.

Elle compte 200 000 lecteurs qui lui sont fidèles parce que :

    • ils découvrent des façons naturelles de ralentir et même inverser le vieillissement : la tisane de saule blanc peut faire chuter votre risque d’Alzheimer de 75 % ; grâce aux aliments qui favorisent la HGH (Human Growth Hormone), vous avez moins de graisseplus de muscle et une peau plus ferme ; les isoflavones du soja réduisent les bouffées de chaleur à la ménopause ; avec chaque numéro, vous pouvez gagner des années de vie en bonne santé ;

    • ils bénéficient des thérapies pratiquées aux 4 coins du monde : la moule aux orles vertes préserve les Maoris de l’arthrose ; le maté des indiens Guaranis libère de la fatigue, des maux de tête et des rhumatismes ; la gymnema sylvestris utilisée en médecine ayurvédique (Inde) supprime les envies de sucre naturellement pour le diabète ;

    • ils apprennent à se servir des compléments alimentaires, des plantes, des huiles essentielles, du silicium organique, des probiotiques, de l’argent colloïdal, de la sève de bouleau, du vinaigre de cidre, de la propolis, du miel manuka et des milliers de produits qu’on trouve dans la nature et qui ont chacun leurs indications précises.

    • ils savent que la prévention est le meilleur des médicaments. Il y aurait beaucoup moins de maladies si tout le monde savait que 4 à 6 gouttes par jour de vitamine D3 réduisent le risque de cancer, d’Alzheimer, de dépression et de mort prématurée ; plus d’oméga-3 et moins d’oméga-6 vous protègent des maladies cardiaques ; surveiller la charge glycémique de ses aliments prévient l’obésité et le diabète. Ce n’est en général pas un hasard lorsqu’une personne arrive à cent ans en bonne santé et nous donnons les trucs qui font la différence ;

    • ils se protègent contre la désinformation et les mensonges du lobby pharmaceutique : beaucoup de sites de santé et d’articles de journaux sont rédigés par les services de marketing de l’industrie du médicament. Il faut en avoir conscience, et contrebalancer avec des sources objectives ;

    • ils veulent comprendre comment fonctionne leur corps : Alternatif Bien-Être existe pour les personnes qui veulent prendre leur santé en main. Nous luttons contre l’assistanat où la médecine veut parfois enfermer les malades, en donnant des explications claires, toujours agréables à lire, et facilement compréhensibles par les non-professionnels ;

    • ils aident leurs enfants, et leur entourage, à faire bon usage de la médecine : pour les urgences, la médecine moderne est plus efficace. Pour les maladies chroniques (dépression, diabète, arthrose, herpès…), les petits maux du quotidien, les médecines douces soulagent à long terme ;

  • Thérapies quantiques, médecine cellulaire, médecines orientales : avec Alternatif Bien-Être, vous saurez désormais précisément quoi attendre de chacune de ces disciplines. Face à tout problème, vous serez dirigé vers une solution ciblée. Votre famille, vos amis sauront qu’ils peuvent compter sur vous pour les éclairer dans cet univers si riche.

Un investissement garanti

Il est matériellement impossible que vous y perdiez en faisant un essai à Alternatif-Bien-Être.

Nos contributeurs sont des spécialistes et vont chercher pour vous dans plus de cent cinquante publications spécialisées les résultats les plus prometteurs, dans 120 pays.

Il vous coûterait plusieurs centaines d’euros de vous abonner à une seule de ces revues scientifiques, sans compter que la plupart sont en langue étrangère.

Mais toutes les informations importantes qui peuvent vous concerner sont extraites par nos équipes et vous sont aussitôt transmises de façon claire et concise.

Facile et amusant à lire

Si vous n’avez aucune notion de médecine ni de biochimie, c’est une raison de plus de vous abonner à Alternatif-Bien-Être : malgré sa rigueur scientifique, notre revue est spécialement prévue pour les personnes qui n’ont pas de formation médicale avancée.

Chaque fois qu’un remède est présenté, Alternatif-Bien-Être vous indique précisément où le trouver, sous quelle forme le prendre, à quelles quantités, quels intervalles, pendant combien de temps, et les résultats à en attendre. Sans jamais recourir à des mots compliqués.

Attention, les résultats ne sont jamais garantis ; les êtres humains ne sont pas des machines, et toute personne qui vous prétendrait qu’elle a la solution pour vous à 100 % doit malheureusement être considérée comme non-fiable.

Toutefois, il n’y a pas de raison valable de vous priver a priori d’une information qui pourrait avoir une importance décisive pour vous. Car la nature regorge de trésors insoupçonnés, et chaque année apporte son lot de nouvelles découvertes.

Comment est-ce possible ?

A ce stade, vous vous demandez peut-être : « Comment est-ce possible ? »

« Si c’était vrai, les médecins seraient forcément au courant. » « On en parlerait dans les journaux »…

Je ne voudrais pas vous décevoir mais non seulement ce n’est pas comme cela que ça fonctionne mais il y a des faits encore plus importants pour votre santé qui sont passés sous silence !!

Je veux parler des dangers démontrés des médicaments.

Ce sont des informations qui, exactement comme les traitements naturels efficaces, sont dans les revues médicales scientifiques, accessibles à n’importe qui, et en particulier à tous les médecins.

Pensez-vous pour autant qu’elles soient systématiquement diffusées, prises en compte, mises en œuvre dans les hôpitaux, chez tous les médecins de quartier ??

Pas du tout.

Les dangers de la Dépakine, un anti-épileptique qui provoque de graves malformations sur les fœtus, sont connus depuis au moins 1982. Ils ont été signalés dans la revue médicale la plus reconnue au monde, The Lancet, qui plus est par une équipe française. [12]

Mais ce médicament a continué à être diffusé comme si de rien n’était jusqu’en 2016. Les femmes enceintes ont continué à se faire prescrire de la Dépakine. Plus de 3000 enfants sont nés malformés, au moins 12 000 autres sont nés autistes !

Une exception ? Un cas à part ?

Non, malheureusement.

Comment les médicaments nous intoxiquent

Je ne vais pas vous (re)parler du Médiator, du Vioxx, des pilules contraceptives de 3e et 4e génération – ces cas sont trop connus. En quelques secondes sur Google, vous trouvez des milliers d’articles sur les ravages provoqués par ces médicaments, et maintenus dans le système malgré les alertes.

Les mêmes mauvaises surprises attendent pour les patients pour la plupart des autres médicaments vendus en pharmacie (avec ou sans ordonnance). Les scandales peuvent éclater à tout moment.

Car des preuves très sérieuses indiquent que :

    • Les médicaments « contre le cholestérol » (statines) ne réduisent pas le risque de décès. Ils provoquent en revanche de graves ou très graves effets secondaires : perte de mémoire, douleurs et fonte musculaires, cancer) ;

    • Les médicaments « contre la dépression » (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) ne sont pas plus efficaces que de simples « placebos » (faux médicaments) ; en revanche, ils provoquent une accoutumance et peuvent donner de dangereuses tendances suicidaires ;

    • Les somnifères dérèglent le rythme du sommeil naturel ; vous dormez plus mais vous êtes plus fatigué, vous somnolez plus, vous avez plus de risque de vous endormir au volant ou d’être victime d’un accident ! Ils peuvent réduire ou détruire votre capacité à dormir normalement ;

    • Les médicaments contre les remontées acides dans l’œsophage (inhibiteurs de la pompe à protons) augmentent le risque de pneumonie, d’infection digestive, de diarrhée, et provoquent des déficits en vitamine B12 et en calcium ;

    • Les médicaments « contre l’ostéoporose » (bisphosphonates) fragilisent les os et augmentent le risque de fracture, donnent des douleurs articulaires, sans aucun bienfait pour le patient [13] ; très peu de personnes le savent mais ce sont des phosphates comme dans la lessive, et ils sont aussi mauvais pour le squelette que pour l’environnement ;

  • Les médicaments « contre Alzheimer » sont inefficaces. Ils coûtent très cher mais n’apportent rien aux malades, ils ne sont prescrits que pour donner l’impression qu’on fait quelque chose. Par contre, ils donnent des nausées et des vomissements, une perte d’appétit et des maux de ventre, aggravant l’état de santé globale du patient !

Et je pourrais en dire autant des sartans, médicaments contre l’hypertension, avec les fraudes de la filiale de Novartis pour enjoliver les effets bénéfiques du Valsartan [14] ; des anti-inflammatoires qui provoquent des troubles cardiaques et font des trous dans les viscères ; des coupes-faims responsables de milliers de morts ; des opérations de la prostate qui aggravent les problèmes d’impuissance et d’incontinence ; des opérations contre le cancer de la thyroïde, inutiles dans 99 % des cas ; du vaccin contre la grippe qui ne réduit pas le risque d’infection, mais augmente le risque de complications ; du dépistage du cancer du sein, de la prostate, du côlon, qui provoquent des surdiagnostics, sans réduire la mortalité globale ni même prolonger la vie !

Ne pas dénigrer la médecine

Toute la médecine conventionnelle n’est pas à dénigrer. Elle a fait des progrès immenses dans le domaine des prothèses, des transplantations, de la réanimation, des urgences, de la lutte contre les infections et les épidémies.

Mais elle est aujourd’hui embarquée dans une forme de folie technique. Les patients sont « découpés en morceaux » par des spécialistes qui traitent leur foie, leurs intestins, leur cœur, leurs articulations ou leur cerveau, sans vision globale.

C’est une médecine « hard », fondée non sur l’humain, mais sur les chiffres. Elle peut se montrer impitoyable et laisser de nombreux patients au bord du chemin quand vous n’entrez pas dans les cases, quand vous ne correspondez pas aux solutions toutes faites qu’on vous propose (ou qu’on vous impose…).

Elle piétine face aux maladies chroniques et compliquées qui ruinent la vie de dizaines de millions de patients à travers le monde, comme le cancer, le diabète, la dépression, la sclérose en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, la maladie de Crohn, l’asthme, la maladie de Lyme, la fatigue chronique.

D’où l’importance de bénéficier aussi de l’éclairage des médecines naturelles. Leur approche est totalement différente.

Il s’agit de médecines « douces », tournées vers les équilibres naturels, la nutrition, le développement personnel, les forces d’auto-guérison.

Vous reprenez tout à la base : votre alimentation, votre mode de vie et même votre comportement avec les autres (et avec vous-même !).

Vous découvrez d’autres approches, d’autres cultures, d’autres modes de penser – et de vous soigner.

Vous vous intéressez réellement, concrètement, à la nature qui vous entoure et dont, il faut tout de même le rappeler, nous venons tous à l’origine ! Comment notre organisme et notre système immunitaire se sont développés, au cours des millions d’années, dans un cadre qui n’avait rien à voir avec nos villes polluées et nos appartements recouverts de vernis, peintures, plastiques, d’émanations cancérigènes.

Vous retrouvez le mode de vie naturel qui permettait aux gens de se soigner autrefois, avec les plantes mais aussi la terre, les eaux soufrées, certains produits animaux, des méthodes de guérison.

Prenez l’arthrose par exemple :

Les médicaments contre l’arthrose posent problème.

Ils ne font que réduire (pas toujours !) la douleur.

Ils provoquent perte osseuse, pertes musculaires et perforations viscérales pour la cortisone, saignements gastriques et hémorragies pour l’aspirine, maladie du foie pour le paracétamol quand on les prend sur le long terme.

Et ils peuvent même aggraver les problèmes de cartilage !

La nutrithérapie, au contraire, propose de nombreuses solutions efficaces.

C’est une médecine naturelle basée sur l’apport de nutriments ciblés. Son principe est d’apporter à vos articulations les nutriments qui sont les « blocs de Lego » à la base du cartilage, de l’os, et qui nourrissent les cellules de l’articulation.

Je vous donne tout de suite les solutions.

Mais pour les comprendre, il faut d’abord que je vous parle de votre cartilage :

Leçon de rattrapage rapide sur le cartilage

Le cartilage est une substance blanche et souple qui recouvre l’extrémité des os, à l’endroit où celui-ci est en contact avec un autre os, ou plutôt avec le cartilage qui recouvre l’autre os.

Ce cartilage permet aux deux os de frotter l’un contre l’autre avec aussi peu de frottements qu’un patin sur la glace.

Le cartilage baigne dans un liquide qui le nourrit et le lubrifie : la synovie. A l’échelle microscopique, la synovie imbibe le cartilage. Les personnes qui souffrent de douleurs aux articulations ont en général le cartilage trop « sec ». Il n’absorbe plus la synovie, il durcit, et se délite. Les cellules censées renouveler le cartilage (chondrocytes) meurent de faim ou « deviennent folles » : elles agissent alors de façon désordonnée et ne font plus leur travail.

Sur un cartilage dégradé, les articulations ne glissent plus comme avant. Elles frottent, s’usent, se désagrègent. Bientôt se produit une inflammation douloureuse, surtout le matin, et qui redouble à chaque mouvement.

Chaque fois que vous bougez, vous ressentez comme une pointe d’acier qui s’enfonce. Cela peut être pire encore : en cas d’arthrose de la hanche, vous ressentez une douleur type « rage de dents », qui peut vous irradier des genoux jusqu’au milieu du dos. C’est alors une torture !

Laissez la situation en l’état, contentez-vous d’évacuer le problème en prenant de simples antidouleurs, et ce sera bientôt la chaise roulante.

Car sans vouloir vous inquiéter, le fait est que vos os frotteront bientôt l’un contre l’autre. Sans cartilage, vous éprouverez bientôt des souffrances que les médecins qualifient de « invalidantes » (je ne vous en dis pas plus, cela veut bien dire ce que cela veut dire).

Mais personne n’est condamné a priori à endurer ce martyre.

Car les médecines naturelles, justement, ont des pistes à proposer aux patients pour nourrir et régénérer le cartilage. Il s’agit donc de nutrithérapie (médecine par les nutriments).

Les nutriments du cartilage

Le cartilage reste élastique et spongieux grâce à des protéoglycanes. Ce sont des molécules très spéciales capables à la fois de retenir les liquides et d’assurer solidité et élasticité.

Si vous avez des notions de biochimie, vous serez intéressé de savoir que les protéoglycanes sont constituées d’acide hyaluronique et de glycosaminoglycanes.

Ces molécules sont précieuses. Vous ne vous les procurez que par votre alimentation.

D’où l’importance cruciale – et totalement ignorées actuellement par la plupart des patients – d’un apport quotidien, suffisant en acide hyaluronique, sulfate de chondroïtine et sulfate de kératane (les blocs qui constituent les glycosaminoglycanes).

Ne vous laissez pas effrayer par ces mots techniques. Je suis obligé de les utiliser mais vous pouvez les oublier.

Retenez seulement que ces substances sont naturelles et absolument inoffensives. Elles sont en vente libre. Vous les trouvez dans toutes les pharmacies sérieuses, ouvertes aux médecines naturelles. Elles sont en outre bon marché, et ne peuvent faire que du bien.

Leur efficacité a été montrée par de nombreuses études scientifiques. Une étude complète, répondant aux critères les plus stricts de la recherche médicale (randomisée, contrôlée, en double-aveugle) parue en 2015 démontre que 1200 mg de sulfate de chondroïtine par jour a un effet équivalent au celecoxib (anti-inflammatoire de référence) contre les douleurs d’arthrose du genou et, surtout, a un effet supérieur pour réduire la perte de cartilage ! [15]

Je ne dis pas que ce soit la seule voie possible. Personne n’est obligé de se soigner ainsi. Je reconnais également qu’il faut une forme de courage et d’esprit d’indépendance, qui n’est pas facile, pour sortir des sentiers battus de la médecine de quartier.

Mais les douleurs articulaires ne sont pas une exception :

Pour toutes les maladies compliquées, chroniques, systémiques, les prises en charge globales, incluant des médecines complémentaires et alternatives, sont supérieures. Je le répète, parce que c’est vrai, elles seules vous offrent l’espoir de guérir des maladies considérées comme « incurables » par la médecine. Je veux vous en convaincre en vous envoyant immédiatement le numéro du mois en cours d’Alternatif-Bien-Être.

Vous n’avez jamais fini d’en apprendre quand il s’agit de votre santé. Par exemple :

  • L’asperge donne-t-elle une odeur à votre urine ? Si oui, il est important que vous découvriez pourquoi.
  • Une épice utilisée en Inde – et que vous avez très probablement dans les placards de votre cuisine – fait fondre la graisse naturellement, réduit l’inflammation, les douleurs articulaires et ralentit le vieillissement. Savez-vous laquelle ?
  • Êtes-vous au courant qu’une toute nouvelle étude parue dans la revue scientifique PlosOne indique que les boissons à 0 % de sucre peuvent déclencher de la prise de poids supplémentaire ?
  • Savez-vous qu’il existe un nouvel espoir pour les chauves, tenant compte des dernières découvertes sur les cellules souches ?
  • Et qu’en est-il des remèdes homéopathiques et compléments alimentaires qui soulagent à coup sûr les jambes lourdes ?
  • Êtes-vous au courant des bienfaits de la glutamine, un nutriment naturel qui augmente l’énergie lors des activités physiques ?
  • Mémoire : connaissez-vous les vertus de certaines graisses (phospholipides) et d‘oméga-3 particuliers qui permettent de conserver, ou de récupérer ses facultés mentales ?
  • Avez-vous bien en tête les principes du régime alimentaire qui préserve les os (contre la maladie des « os en verre » ou ostéoporose) et le cartilage (anti-arthrose) ?
  • En cas d’insomnie, avez-vous le réflexe de prendre de l’eschscholzia en tisane ou en gélule ?
  • Faites-vous régulièrement des cures de desmodium pour protéger et soigner votre foie ?
  • Utilisez-vous l’extrait de safran contre la dépression, un nouvel antioxydant, la quercétine, contre les  maladies cardiaques, le bacopa monieri pour la mémoire et le mental ?

Qui est Alternatif bien-être ?

C’est en faisant l’essai à Alternatif-Bien-Être que tous ces sujets vous seront bientôt familiers.

Vous ne prenez aucun risque

Cela ne vous engage à rien. Vous ne prenez aucun risque.

Car votre abonnement d’essai est satisfait ou remboursé.

Prenez le temps de tout lire, de tout consulter, d’essayer nos solutions. Pendant trois mois, si vous n’êtes pas plus que satisfait de votre choix, vous pourrez résilier votre abonnement et être intégralement remboursé.

Si vous vous abonnez depuis l’Europe, vous bénéficiez aussi d’une double garantie supplémentaire grâce à la nouvelle norme européenne de paiement SEPA :

Si pour quelque raison que ce soit, vous décidez d’annuler votre abonnement pendant la période d’essai, vous serez remboursé sur simple demande et vous pourrez garder, gratuitement, tous les numéros que vous aurez reçus ainsi que vos cadeaux de bienvenue.

  • Votre paiement est encore sécurisé par votre banque. La nouvelle norme de paiement SEPA a été créée spécialement pour sécuriser les paiements sur Internet. Ainsi, vous avez aussi la possibilité d’être remboursé, sans frais, par votre banque jusqu’à 8 semaines après le paiement (en passant par nos services, il n’y a pas de limite pour annuler votre abonnement) ;
  • Cette norme est déjà déployée par EDF, GDF, et les opérateurs téléphoniques. Enfin, en vous abonnant aujourd’hui, vous bénéficiez d’une réduction exceptionnelle de 50 % par rapport au prix normal annuel, soit 19 euros au lieu de 39 euros pour la version électronique, en PDF.

Alternatif Bien-Être existe aussi en format papier

La version électronique est l’option la moins chère que nous puissions vous offrir mais, moyennant un supplément, vous pouvez aussi recevoir chaque mois Alternatif Bien-Être chez vous en format papier, imprimé, par la Poste.

Chaque numéro fait 32 pages. Cela peut donc être long et fatiguant à lire sur écran. L’imprimer peut coûter cher, à la longue, et il n’est pas toujours facile d’archiver des feuilles volantes.

Nous vous envoyons donc, si vous le souhaitez, vos numéros d’Alternatif Bien-Être en format papier, reliés, bien exécutés. Ce sera pour vous plus agréable à consulter et plus facile à conserver.

Toutefois, l’imprimer, le mettre dans une enveloppe adressée à votre nom, et payer le timbre pour la France nous coûte 1,25 euros par numéro, ce qui nous oblige à vous demander une participation supplémentaire de 15 euros par an (douze numéros). L’abonnement papier coûte donc 19 euros (offre spéciale en format électronique), plus 15 euros, soit en tout 34 euros par an.

Nous vous proposons aussi de recevoir Alternatif Bien-Être au format papier en Europe et dans le monde entier. Il faut alors compter un coût supplémentaire d’acheminement selon le pays dans lequel vous vous trouvez.

Dans tous les cas, vous bénéficiez bien sûr aussi de la garantie de remboursement intégrale pendant trois mois,

  • PLUS le nouveau numéro d’Alternatif Bien-Être (que vous recevrez sur votre messagerie immédiatement après vous être abonné)
  • PLUS le Grand Dossier Anti-Cancer (que vous recevrez aussi immédiatement sur votre messagerie).

Aucune publicité

Alternatif-Bien-Être, enfin, est un journal qui a la particularité de ne contenir aucune publicité commerciale.

Vous ne trouverez dans nos pages aucune annonce tapageuse ni photo retouchée. Notre but n’est pas de vous faire rêver mais de vous apporter des solutions concrètes, faciles à comprendre, rapides à mettre en œuvre, et naturelles pour :

  • soigner les petits maux du quotidien : l’angélique officinale facilite la digestion et élimine les flatulences ; la citruline soulage les crampes ; les huiles essentielles de gaulthérie odorante et de menthe poivrée pulvérisent le mal de crâne… Nous vous aidons à redécouvrir les remèdes simples de tous les jours, qui sont souvent cachés dans les armoires de votre cuisine ;
  • accompagner les maladies graves : ce qu’il faut manger pendant une chimio ; les micronutriments qui nettoient les artères ; sortir de la dépression sans médicament ; ralentir Parkinson avec le glutathion… Un dossier complet traite des solutions naturelles aux maladies lourdes dans chacun de nos numéros ;
  • sélectionner pour vous les bons produits : Internet est une jungle. Nous vous indiquons les vendeurs fiables de compléments alimentaires, plantes et produits naturels ; vous économisez de l’argent et guérissez plus vite ;
  • vous avertir des médicaments inutiles et dangereux avant les grands médias : sur les dangers des médicaments anti-cholestérol (statines), nos lecteurs ont eu 5 ans d’avance ; sur les adjuvants dans les vaccins : 12 ans ; sur la pilule : 8 ans ; sur l’aluminium dans les déodorants : 5 ans. Soyez informé avant qu’il ne soit trop tard ;
  • découvrir les remèdes des cinq continents : vous avez 95 % de risque de mourir d’une maladie pour laquelle il existe déjà une solution, quelque part dans le monde. La médecine moderne est cloisonnée mais nos experts internationaux vous informent des solutions pratiquées dans toutes les cultures.

Car ne vous y trompez pas : il existe vraiment des espoirs de guérison pour toutes les maladies, à partir du moment où vous sortez des sentiers battus de la médecine officielle.

Réduction de 50 % sur le prix de votre abonnement

Notez enfin que, en faisant un essai aujourd’hui à Alternatif-Bien-Être, vous bénéficiez en plus d’une réduction de 50 % sur le prix de votre abonnement.

Un an d’abonnement, soit douze numéros (plus les cadeaux), ne vous reviendra qu’à 19 euros (au lieu de 39 €), satisfait ou remboursé.

C’est un prix absolument symbolique, pour une revue de cette richesse et de cette qualité.

Je précise bien, car on me pose souvent la question, que le prix est de 19 € pour une année entière d’abonnement, et non pour un seul numéro.

Ceci est à tout point de vue la meilleure offre que nous puissions faire pour accueillir les nouveaux lecteurs d’Alternatif Bien-Être. Je vous remercie et espère pouvoir vous souhaiter, dans quelques minutes, la bienvenue parmi les lecteurs d’Alternatif Bien-Être. Je vous encourage à en profiter aujourd’hui.

PS : Vous comprenez qu’Alternatif-Bien-Être est bien plus qu’un magazine de santé.

C’est un engagement, un combat pour montrer qu’une autre médecine est possible. Pour donner la parole aux petits, aux sans-grades de la guérison, que la machine industrielle de la médecine moderne voudrait écraser.

C’est aussi un moyen pour vous de reprendre le pouvoir, reprendre le contrôle sur votre santé – et ainsi aller mieux et permettre au monde autour de vous d’aller mieux lui aussi.

Nos 200 000 lecteurs le savent, et nous le font savoir. Je vous transmets quelques-uns de leurs témoignages récemment reçus. Ils sont tous authentiques et n’ont pas subi de modification. Ils peuvent être consultés sur notre site :

« Je suis abonné à Alternatif Bien-Être et je vous suis reconnaissant pour tout le travail très intéressant effectué sur la santé et les moyens naturels de la préserver. Mon grand-père était herboriste et m’a sensibilisé aux soins par les plantes. C’est donc avec grand intérêt que je lis vos publications. Encore merci pour votre excellent travail. Cordialement »

Jean-Luc C.

« A toute l’équipe,
Vous êtes formidable. Grâce à votre travail, j’ai amélioré considérablement ma santé physique et morale. Plus d’allergie au pollen, plus d’arthrose à la main droite, plus de constipation, plus d’insomnie, plus de sautes d’humeur, plus de vertige en montagne (alors ça c’est le plus incroyable) … je m’arrête là, mais la liste et encore longue. »

Christiane K

« Je suis abonnée à plusieurs de vos revues (Alternatif Bien-Être, Plantes & Bien-Être et les Dossiers de Santé & Nutrition)… Cela va faire quatre ans que je vous lis et, progressivement, tranquillement, patiemment, j’ai modifié notre régime alimentaire ; nous avons incorporé surtout la vitamine D3 et K2 MK7, et mon mari et moi sommes dans une forme qui commence à épater notre entourage. »

Elisabeth

« Bonsoir, je tiens à vous faire part de ma satisfaction de la qualité de votre magazine Alternatif Bien-Être et de tout son contenu. C’est une vraie source d’information et ensuite aussi une source d’inspiration et d’idées. »

Alain P.

« Bonjour, merci pour vos précieux conseils, Alternatif Bien-Être est un très bon magazine que je lis tous les mois. »

Francisca V.

« Voilà de mois que je suis scrupuleusement vos dossiers traitants naturellement différentes maladies même graves et ceci avec des résultats positifs. Ayant moi-même expérimenté des traitements médicamenteux relativement lourds et avec effets secondaires, j’ai pu remédier aux symptômes de ma maladie en suivant vos conseils et en les remplaçant par des solutions simples et naturelles diverses ! »

Joëlle

« Je tiens à vous rendre hommage pour le travail que vous effectuez pour le bien de tous ! Merci, c’est ce que l’on appelle vraiment de l’altruisme, ou “aimer son prochain” »…

« C’est un vrai service que vous nous rendez avec vos articles. »

Jean Pierre

« Ayant travaillé comme infirmière pendant quarante ans et maintenant travaillant comme naturopathe, je ne peux que rendre hommage à l’équipe d’Alternatif Bien-Etre. Je vous souhaite une longue vie fructueuse et que votre travail d’amour soit récompensé. Vos lettres m’aident beaucoup dans ma pratique. »

Marie José

« Mise en place d’un régime sans lait ni blé chez mon fils de 20 ans gros épileptique après avoir rencontré un médecin pratiquant la micro-nutrition. Résultats spectaculaires. Mieux être, crises passées de 4 par semaine à une par mois …
On s’accroche à ce mode de soin qui donne de supers résultats.»

Caroline C.

« C’est toujours avec un réel intérêt que je lis votre lettre. C’est souvent qu’elle m’apporte du réconfort, une réponse à une préoccupation, des renseignements réels non basés sur de la rentabilité comme c’est le cas avec toutes les publicités médicales que l’on ingurgite à la TV ! Mais le sommum c’est « Alternatif Bien-Etre » qui m’a fait découvrir bien des secrets de bonne santé, et de nouvelles techniques sans aucun effet secondaire, comme le « neurofeedback » que j’ai fait pratiquer sur mon mari atteint d’Alzheimer (et sur moi) et que j’ai vu sombrer après 15 jours de prise d’ARICEPT 5mg, un zombie. Une catastrophe !!! Après 3 séances il avait retrouvé son dynamisme. Malheureusement la maladie fait son œuvre et une anesthésie générale a donné un grand coup de balai au milieu des neurones qui restaient….. Merci pour tout et surtout continuez à nous informer, c’est vital pour ceux qui cherchent à sans sortir. »

« Je suis abonné à alternatif bien être et je vous suis reconnaissant pour tout le travail très intéressant effectué sur la santé et les moyens naturels de la préserver. Mon gd père était herboriste et m’a sensibilisé aux soins par les plantes. C’est donc avec grand intérêt que je lis vos publications. Encore merci pour votre excellent travail. Cordialement. »

Jean-Luc C.


Notes et références:

[1] Prière à Saint Pérégrin Laziosi pour la guérison de personnes atteintes du cancer

[2] Lopez-Pastorini A. et al. Spontaneous regression of non-small cell lung cancer after biopsy of a mediastinal lymph node metastasis: a case report. J Med Case Rep. 2015 Sep 17;9:217.

[3] Zahl PH et al.. The natural history of invasive breast cancers detected by screening mammography. (2302-03).Arch Intern Med. 2008;168:2311–16.

[4] The Toxins of William B. Coley and the Treatment of Bone and Soft-Tissue Sarcomas

[5] Ce vaccin contre le cancer… qui ne sera pas commercialisé

[6] Colombo R et al. Multicentric study comparing intravesical chemotherapy alone and with local
microwave hyperthermia for prophylaxis of recurrence of superficial transitional cell carcinoma. J Clin Oncol. 2003 Dec 1; 21(23):4270-6.

[7] Peter H Wise. Cancer drugs, survival, and ethics. BMJ 2016; 355.

[8] Bourse : actions

[9] Oncologists Worry About Rising Costs of Cancer Treatment

[10] Imatinib

[11] Voir Dr Laurent Schwartz : « Cancer : un remède simple et non toxique », Thierry Souccar Editions, août 2016.

[12] E. Robert, P. Guibaud, Maternal valproic acid and congenital neural tube defects, The Lancet, 1982. Et en 1984, le Journal of Medical Genetics décrit le phénotype des enfants qui ont été exposés à du valproate. Un retard de développement est aussi évoqué. J. Diliberti, P. Farndon, N. Dennis, C. Curry, The Fetal Valproate Syndrome, American Journal of Medical Genetics, 1984.

[13] Il fragilise le squelette au lieu de le renforcer

[14] Nouveau scandale dans les médicaments

[15] Arthritis Rheumatol. 2015 ; 67.


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