Trop fainéant pour être heureux?

« Il est plus difficile et c’est un plus grand poids
De relever les mœurs que d’abattre les rois »

Victor Hugo (A Alphonse Rabbe)

La vie, dans l’apprentissage qu’elle nous offre, nous force à faire face à des difficultés quotidiennes et permanentes. Du petit tracas du jour comme courir pour prendre son bus, aux grands problèmes matériels et spirituels, la montagne à gravir peut, pour certains, paraître comme infranchissable.

L’usure quotidienne qu’infligent toutes ces difficultés, nous enferme, jour après jour, dans des croyances limitantes et, sans s’en rendre compte, nous ensevelit dans les sables mouvants de l’inaction, la procrastination, l’oubli de nos rêves d’enfant et, dans certains cas… une gestion du temps avant la mort.

Voilà une introduction bien sombre pour un article qui se veut positif et dans l’élévation sur tous les plans de chacun. Cependant, il faut savoir regarder la réalité à laquelle nous faisons face quotidiennement avec objectivité pour comprendre là où le bât blesse et agir en conséquence.

Avant d’aller plus loin, il me semble nécessaire de couper l’herbe sous le pied d’une idée reçue, une croyance limitante induite par notre mode de vie, pointé du doigt par les donneurs de leçons. La paresse…

Péché capital pour la religion problème sociétal pour d’autres, j’aime bien la définition qu’en donne wikipédia:

« (…) la paresse peut aussi se rapprocher de l’envie de ne rien faire puis du manque d’envie de faire quelque chose. Ce manque d’appétit à agir peut être lié à un manque de mobiles, une absence ou une perte de « raisons de vivre ». Dans cette optique, le paresseux n’est pas enviable, il est généralement conscient de son état, sait ce qu’il devrait faire pour en sortir mais ne le fait pas, agir lui semble un effort titanesque qu’il convertit en intentions sans suite et en culpabilité de ne pas avoir fait ce qu’il s’était promis de faire.

La paresse, en ce sens, n’est pas sans relation avec la procrastination. Ce n’est pas la fatigue qui empêche le paresseux d’agir mais plutôt le transfert des actes dans l’imaginaire qui finit par convertir la volonté elle-même en un vague projet. Le paresseux finit par être épuisé par ce combat intérieur.

Ce type de paresse est souvent lié à l’isolement social comme cause ou comme effet. Le « paresseux chronique » n’est pas totalement inactif, mais il va privilégier les activités non productives qui l’aident à se déconnecter du réel, c’est une paresse en forme de fuite, de fuite statique, c’est un boulimique du divertissement économique. On peut alors parler de paresse addictive.« 

Tu te reconnais dans cette description et tu es toujours là à lire ces lignes? Bravo! Tu as franchi la première étape sans t’en rendre compte. Le reste sera tout aussi simple et ta mise en action, dans quelque domaine que ce soit sera aussi simple. Mais, car oui il y a un mais (tu as cru que j’allais te donner une formule magique?!?) il faut savoir se donner le temps. Rome ne s’est pas construite en un jour et rappelle-toi la citation que j’ai mise en introduction à cet article (J’invite les plus curieux à lire ce poème en intégralité!)

Bon, trêve de bavardage et coupons cette mauvaise herbe qui vous empêche de vivre votre vie pleinement.

La paresse n’existe pas!

A moins d’être dans le coma, nous nous réveillons, vivons, puis nous nous endormons. Quoi que nous fassions dans la journée, nous utilisons notre énergie disponible à quelque chose. Que ce soit passer la journée sur un jeu vidéo, au boulot, méditer, lire, construire une cathédrale ou que sais-je encore, nous dépensons toute l’intégralité de l’énergie offerte dans la journée. Ce que nous en faisons, par contre, ça c’est une autre histoire.

Maintenant, pourquoi nous ne dépensons pas notre énergie comme nous le voulons au plus profond de nous-même?

« C’est pas moi c’est lui… »

Cette phrase… Qui ne l’a jamais sortie face à une situation difficile… Alors peut être pas tout le temps sous cette forme car elle a plein de dérivés comme, c’est la société…; c’est mon patron…; le nouvel ordre mondial ou que sais-je encore. Ce principe de fuite que nous utilisons pour nous déresponsabiliser d’une situation et alléger notre conscience nous sera très utile pour comprendre où nous devons travailler. Car la vie nous met à l’épreuve certes, pas sans raison et encore moins sans nous donner des pistes et des signes pour évoluer vers le chemin que nous avons choisi au plus profond de nous-même.

Faisons un test ensemble, pointez avec votre l’index un objet, puis, regardez votre main, ne voyez-vous pas 3 doigts pointés vers vous? Symboliquement, la clef est là! En vous, vous êtes le cœur du problème que vous avez inconsciemment créé. La vérité n’est pas toujours agréable à voir cependant l’acceptation de notre propre responsabilité est essentielle pour remédier à la situation problématique, au point bloquant ou croyance limitante à laquelle nous faisons face.

Alors comprenez que si vous êtes la cause de vos difficultés, vous serez, et seulement vous, l’aide dont vous avez réellement besoin.

« Je cherche et je trouverai! »

Comme dans tout travail intérieur, il faut l’accepter et ce n’est pas le plus facile, nous sommes à l’origine du blocage. La raison importe peu, car l’acceptation sincère en est la clef.  Nous pourrions débattre pendant des heures sur l’utilité de la compréhension de l’origine, des livres ont été rédigés dessus, une école de pensée a même été créée à ce sujet (la psychologie), force est de constater que se tourner vers le passé n’est pas la solution pour évoluer vers ce que nous voulons, cela peut éventuellement servir de déclic à l’acceptation de notre propre inhibition, mais n’est en rien la solution.

Un travail simple et efficace, est la visualisation matérielle et psychique du blocage afin de le dissoudre.

Pour cela, je vous recommande d’écrire ce que vous souhaitez améliorer, cependant, allez-y progressivement car si vous commencez juste ce travail d’éveil et d’évolution, le nombre de points est forcement important. Sachez être conciliant envers vous-même et donnez-vous du temps!

Sachez vous Pardonner!

Tout est dit dans le titre du paragraphe, une fois que vous avez visualisé ce que vous pensez être des freins à votre évolution, il est nécessaire de savoir vous pardonner, au vrai sens du terme, c’est à dire donner une part de votre présent à votre passé pour qu’il n’en prenne plus dans votre futur.

Aimez…

Aimez chacun de vos accomplissements vers l’évolution que vous avez choisi que vous n’arriviez pas à faire auparavant.

Vous remarquerez qu’il m’est de plus en plus difficile de décrire les étapes précédentes, simplement parce que, quelle que soit la situation à résoudre, matérielle ou spirituelle, la solution se trouve toujours dans l’immatériel intérieur et propre à chacun.

Je pourrais très bien vous expliquer une méthode avec chaque étape bien définie, normée et normalisée cependant elle n’aurait que la valeur d’un témoignage qui pousse à l’imitation (limitation?).

Pour terminer, il est important, pour ceux qui veulent changer leur quotidien, d’avoir conscience que nous sommes constamment dans un processus de fuite de la vérité par le prisme de nos réalités. Cela nous induit à focaliser notre énergie à observer des phénomènes insignifiants pour notre évolution personnelle.

N’oubliez pas que vous êtes trois choses en même temps, un corps, un mental et un esprit.

N’oubliez aucun de ces trois aspects de votre être pour évoluer vers votre objectif.

phénix


Auteur: Kapra


Source:  stopmensonges.com

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